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15e émission du Dossier OVNI

ANews Sécurité19 views
0:16

Bonjour et bienvenue dans cette quatrième édition de Dossier OVNI, une émission proposée par Agoranius Sécurité.Comme à son habitude, nous avons trois intervenants d'exception, mais un quatrième encore de plus grande exception que je représente.Pierre, merci d'être présent.Pierre qui est l'ancien membre et même plus que membre qui a rédigé le rapport Cometa et membre aujourd'hui de la 3F.Et on a aussi bien sûr notre ami Luc Dini qui est présent.Luc, merci.

0:50

Bonjour.Bonjour.Donc de la 3F.Baptiste qu'on représente plus, qui est un acteur majeur comme dans Mission Impieuse de Dossier OVNI, tel Martin Landow de Dossier OVNI, si on peut dire comme ça, et qui va nous dresser aussi une actualité importante internationale et européenne de ce qui se passe au niveau de l'actualité OVNI et pan.Et puis Alain, Alain Julliet qui est bien évidemment.Bonjour Alain.

1:19

Qu'on connaît aussi dans en tant que patron des du renseignement, ancien monde patron de renseignement de la DGSE et aussi qui a été l'intelligence économique auprès du Premier ministre.Ça.Et puis qui est un expert de l'intelligence économique.Voilà.Les présentations sont faites pour cette quatorzième pardon émission de Dossier OVNI.Tout de suite, on va parler de l'actualité internationale avec Baptiste.

1:46

Quelles sont les actualités internationales dans cette quatorzième édition de Dossier OVNI ?Et on verra après les deuxième et troisième sujets qui sont l'actualité nationale, européenne et scientifique.Baptiste, c'est à toi.

1:57

Alors il y a deux nations qui ontbeaucoup fait parler d'elles sur ces dernières semaines.La première, c'est le Japon, où on a un groupe de parlementaires japonais qui a demandé à l'État d'intégrer les pans à l'intérieur des processus de réponse aux crises qui se déroulent dans le pays.C'est-à-dire qu'ils prévoient que la divulgation des informations sur le pan venant des États-Unis pourrait provoquer une crise à l'intérieur du pays, et ils demandent officiellement désormais à l'État non seulement de prendre en charge l'aspect défense nationale du sujet, mais aussi l'aspect perturbation sociétale qui pourrait y avoir suite à la divulgation américaine.Cette divulgation américaine qui est appuyée au niveau des États-Unis par les déclarations de l'ancien président Obama et du président actuel Trump, qui a lancé depuis ces dernières semaines, honnêtement, un déluge d'encre dans les journaux à l'échelle de la planète, étant donné leur prise de position.

2:50

C'est la première fois qu'au Japon il y a une telle législation, telle proposition.

2:54

Sur ce sujet-là, oui, il y a eu de très nombreux ministres de la Défense qui ont pris position sur le fait que oui, ils étaient prêts à faire des coopérations.D'ailleurs, les contacts qu'on a au Japon avec les parlementaires sont excellents et ils sont prêts à travailler avec la France sur le sujet au niveau national sans aucun problème.

3:09

Sur le sujet, les Japonais sont prêts à travailler avec les Français.

3:12

Ah oui, sans aucun problème.Je suis en contact direct avec eux.Ils ont la main tendue pour qu'on pour qu'on agisse au niveau de l'État avec eux, et ils sont très ouverts aux échanges.Par contre, ce qui manquait, c'était l'articulation avec l'administration en fait nationale.Et donc autant la Défense avait déclaré que oui, elle faisait attention aux observations de pan par ses pilotes, qu'elle l'avait parfaitement intégrée les informations qui venaient des États-Unis.Quasiment tous les ministres de la Défense depuis 2020 ont pris position officiellement sur le sujet en disant que oui, c'était important, que oui, le sujet était suivi au niveau de la Défense.

3:46

Par contre, les autres organes de l'État n'étaient pas concernés par le sujet.Et donc là, là, ce qui change, c'est que ce n'est plus la Défense qui va répondre, c'est que c'est toute l'administration. c'est que c'est toute l'administration.du pays qui est prévenue.Attention, si ce sujet-là arrive, il y a un danger de perturbation de la population.Et donc, il faut qu'on se prépare à pouvoir communiquer sur le sujet.

4:04

Quel est l'accueil de l'administration japonaise par rapport à ça ?

4:08

Alors, au Japon, on vous dit jamais non de base.Donc, pour l'instant, on est vraiment dans le tout départ.Ça s'est produit la semaine dernière.Donc, c'est quelque chose qui est très, très frais.L'accueil des dires même des parlementaires a été bon.Donc, maintenant, il faut voir quelles vont être les mesures qui vont être prises en place et si ce sera intégré au processus de gestion des crises.

4:25

On voit Baptiste que je rappelais tout à l'heure en début d'émission.On est la quatorzième édition de dossier OVNI.Depuis, j'invite tout le monde à regarder les quatorze éditions.En quatorze éditions, Luc, on voit un bouleversement.Ça fait quoi, trois ans qu'on fait cette émission en termes d'actualité, d'information, de modernisation des informations.Il se passe beaucoup, beaucoup de choses qui évoluent depuis maintenant six ans, depuis 2020, à l'après Covid.

4:57

Est-ce que c'est une réalité ?Est-ce que c'est une vue de l'esprit ?

5:01

C'est une réalité, mais qui tarde à se concrétiser, si j'ose dire.C'est-à-dire que, par exemple, sur l'exemple du Japon et que a rappelé Baptiste, il me semble qu'il y a eu dès la création de l'UAP TASSFONCE, qui était le premier organisme dépendant du département de la défense américain, sous, je dirais, l'égide de l'US Navy, parce que c'est l'US Navy et ses pilotes qui ont porté le sujet sur la table.Les autres se taisaient.Il y a donc création de l'UAP TASSFONCE et je crois bien que c'est au mois d'août 2020 qu'il est fait mention d'un accord entre le Japon et les États-Unis.Bon, alors une fois qu'on a dit ça. fois qu'on a dit ça.le dispositif, le système de commande contrôle aérien japonais est très largement, je dirais, construit avec le concours de sociétés américaines.

6:03

Donc la sûreté de l'espace aérien japonais est monitorée avec des logiciels qui ont été faits aux États-Unis.Qu'en est-il en réalité, je dirais, des résultats de cet accord et qu'est-ce qu'ils ont échangé ?On n'en sait rien.Il n'y a pas de manifestation de sortie.Et pour continuer, je dirais, finir de broyer le tableau, on sait que la structure américaine a évolué de multiples fois pour arriver à l'ARO, l'ARO donc qui surgit, je ne sais plus quand exactement, 2021, 2022, dans ces eaux-là, 2022.Bon, on a eu des petits dossiers, petits rapports de l'ARO qui étaient attendus et d'ailleurs on s'est réunis plusieurs fois sur ce sujet-là, qui se sont transformés en descriptions, je dirais, d'observations de pans.

6:58

Enfin voilà, en admettant certaines caractéristiques, essentiellement en un bilan statistique, c'est-à-dire voilà, on a observé, enfin on a un catalogue avec 1000 cas.Voilà, dans ces 1000 cas, il y a des ballons, il y a des machins, il y a des trucs.Bon, et on insiste de moins en moins sur le caractère rare des phénomènes qui sont observés.Donc on est un peu dans un dans un langage de, je dirais, de tranquillisation, de voilà.Bon.

7:29

J'entends Luc, mais par rapport à ce que vient d'exposer Baptiste, on voit quoi qu'il arrive.En 14 éditions, je prends l'exemple des émissions d'OCIOVNI, une énormément de divulgation d'informations. émissions d'OCIOVNI, une énormément de divulgation d'informations.

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Ruben, Netherlands

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7:44

divulgation je suis pas tout à fait d'accord il y a des informations qui arrivent avec des déclarations par le biais du congrès la chambre des représentants il y a effectivement des représentants je dirais de la société américaine qui demandent et qui exigent au travers des structures qui ont été mises en place d'obtenir un certain nombre de d'informations et après il y a un autre écho qui est celui des lanceurs d'alerte qui est très différent et qui apporte Baptiste a pu mesurer pas parce que non c'est parce que la définition exacte que si on parle de divulgation non elle a été extrêmement restreinte que divulgation quand même ça existe oui si vous allez sur le site de l'Arro il y a une douzaine maintenant de vidéos qui ont été divulguées avec un rapport d'analyste ce n'était pas le cas en 2020 le seul qui l'avait fait avant c'était le Department of Homeland Security qui alors là avait battu le record puisqu'en une fois ils avaient lâché douze vidéos dont certaines sont vraiment anormales parce qu'ils disaient bah nous on est là pour surveiller le territoire les pans ça nous intéresse pas si vous les voulez tenez donc c'est là aussi où on voit qu'il y a une certaine rivalité entre les différents départements américains alors moi pour revenir sur la question que tu posais oui sur nos 14 émissions oui si je me souviens bien dans la première on disait les Américains sont en train de nous préparer un processus de divulgation Petit exactement nous sommes en train de nous préparer à une divulgation oui mais pour le moment on n'en est pas là c'était tout au début alors on regardait on essayait de comprendre avec les déclarations des uns des autres tout le monde jouait ce qui ce qui effectivement comme vous avez dit par nous tous c'est on voit que progressivement il y a un certain nombre de choses qui ont été montrées ce que disait Baptiste tout l'instant ce que disait Luc on a eu on a vu des choses bon mais à chaque fois ça s'arrête qu'on nous fois ça s'arrête c'estàdire qu'on nousdit bon, bah tiens, il y a effectivement des choses anormales.Bon, regardez, et puis on nous en montre un peu, et puis après ça s'arrête là.Et ce qui est intéressant de voir, c'est que progressivement, on fait monter la pression, on monte la pression, et là, à la fin, il y a une représentante de la Chambre des représentants américaine.On va en parler tout à l'heure.Voilà, et là qui déclenche, alors elle, carrément, par ses enquêtes, sa commission d'enquête, elle fait avec les OVNI un peu en France qu'on vient de vivre avec celle sur l'audiovisuel, parce que c'est un peu la même chose.

10:14

Oui, oui, c'est vrai.

10:16

On dit allez maintenant, vous allez vraiment parler.Et là, ça crache.

10:20

On va en parler tout à l'heure.On revient sur l'actualité internationale.On a un peu digressé, même si on est toujours sur l'actualité du Japon.Est-ce qu'il y a d'autres informations en termes de.

10:33

Juste pour préciser, en termes de divulgation officielle, c'est passé sur le temps long, donc c'est quelque chose qu'on gomme assez vite.Mais il y a quand même eu, par force de loi, l'obligation faite aux Archives nationales d'ouvrir une page recueillant toutes les archives des autres agences sur le sujet.Aujourd'hui, vous avez l'entièreté du projet Bluebook qui est disponible en téléchargement gratuit sur une seule page, et c'est quelque chose qui est ensuite très facile de consolider.C'est-à-dire que il a fallu qu'il bataille pendant trois ans pour obtenir ça.Ça a été grandement limité, mais l'avantage, c'est que maintenant que c'est établi, c'est beaucoup plus simple d'agrandir la puissance de ce dispositif que d'avoir à le recréer à chaque fois.Et là, si on parle de divulgation officielle, on a par force de loi un outil qui existe et qui est disponible au public.

11:18

Donc, par conséquent, j'avais raison.Pardon, Luc, on est plus dans le développement de la divulgation, sans vouloir minimiser tes propos, mais il y a plus de divulgation aujourd'hui qu'il y a sept ou huit ans.C'est juste ça que je dis.On est d'accord ou pas ?

11:34

Pas tout à fait. tout à fait.Non, mais c'est pas pour animer le débat.C'est juste que je suis complètement d'accord sur les informations du dossier Bluebook, qui étaient dans les archives NARA qu'on pouvait télécharger.C'est des anciens microfilms qui ont été transformés en format PDF, etc.Qu'on a récupéré, qu'on a mis d'ailleurs dans le rapport qu'on a sorti en 2021 et qui était accessible moyennant le paiement de 70 dollars pour une année.C'était très fastidieux parce qu'il fallait télécharger, je dirais page après page.

12:06

Donc si on a un document de 100 pages, ben on y passe beaucoup de temps.Ça, c'est pas des archives secrètes.C'est ça que je suis en train de dire.Elles étaient déjà accessibles.Le sujet des vidéos n'est aujourd'hui pas assorti de rapports circonstanciés où on nous explique toujours que le sujet est difficile.C'est ce que disait le directeur de l'ARO.

12:26

Analyse difficile, donc ça prend du temps, donc pour l'instant on vous raconte pas grand-chose.

12:31

Pierre voulait intervenir.Oui, je connais un peu les Américains pour avoir vécu un peu chez eux et ils ont l'art de la manipulation, quand même.Ah bon ?Donc ils nous disent des choses, c'est vrai.Ils fournissent des dossiers qu'on n'avait jamais vus, mais en revanche ils s'gardent toujours une réserve.Et donc sous le sceau du secret, ça c'est extrêmement important chez eux.

12:53

Ce qui est secret, on n'en parle pas.Donc ils s'gardent toujours cette porte de sortie.Il y a un moment donné où ils ferment la porte parce que ça c'est secret.Donc on vous dira pas tout en fait.Donc faut pas se leurrer sur cette divulgation qui est un semblant de divulgation dans beaucoup de cas, de mon point de vue.

13:12

Mais pour renforcer ce qu'a expliqué Baptiste, ce qui est nouveau et qui s'est produit, on va dire, allez durant l'année passée, c'est qu'il y a un arsenal légal et des ordres donnés par le président. président.américain pour mettre les dossiers réputés classifiés secrets sur la table.On les a pas encore vus, mais il y a des requêtes qui sont faites et donc théoriquement, si les ordres donnés par le président américain sont reçus positivement par son administration, il devrait se passer des choses.Voilà.

13:53

Oui, mais là encore, là encore, le secret sur certaines affaires, ça peut durer un certain temps et à un moment donné où on déclassifie, ça n'est plus secret pour des tas de raisons.Donc on va montrer à la population qu'on remet des documents secrets mais ils le sont plus.Donc ce qui est secret plus récent ou qui est vraiment secret, on en parlera pas.Donc moi je me fais pas trop d'illusions sur les révélations qu'on pourrait avoir, même si on nous a dit que progressivement on va on va nous expliquer les choses.Par contre, j'entends Pierre.

14:27

Par contre, ce qui est intéressant, c'est qu'au niveau du Japon, il y a aujourd'hui une administration qui s'inquiète.En tout cas, voilà, ça y est, c'est fait.C'est-à-dire que là où la défense japonaise dit attention, vous regardez ce qui se passe un peu dans le ciel, aujourd'hui l'administration japonaise est impliquée.Est-ce qu'il y a d'autres cas aujourd'hui dans l'actualité que tu peux évoquer, Baptiste international ?

14:54

Il y a une longue enquête qui a été produite au Brésil.On en avait parlé lors de la dernière émission sur le cas de Virginia, mais ça va au-delà de ça.C'est-à-dire qu'il y a eu toute une période de l'histoire du Brésil qui a été sous une dictature militaire avec une très grosse influence américaine.Donc il y avait une omerta absolue qui a été sur le sujet.Depuis les efforts du Sénat brésilien il y a de cela trois ans, il y a eu un processus qui a été mis en place de mise au public d'informations sur le sujet des pans.Et à l'intérieur de ça, on se rend compte. on se rend compte.

15:25

que les forces armées ont eu ce qui ne peut être que décrit comme des contacts rapprochés avec des choses qui étaient inexpliquables.Il y a le cas extrêmement célèbre qui s'est déroulé sur la côte du Brésil dans les années 70.Et là, on se rend compte qu'on a aussi des témoignages qui sont beaucoup plus récents.On l'avait mentionné dans plusieurs émissions que près de la frontière péruvienne, il y avait des contacts qui étaient anormaux.Et là, on commence à avoir des militaires témoigner sur les rencontres que eux-mêmes ont fait.Et là, on peut plus écarter le sujet en disant non, mais ce sont des des hors payeurs qui viennent effrayer les paysans.

15:59

Vous avez des soldats qui non, mais on ne sait pas ce que c'est.On ne peut pas expliquer ce qu'on a rencontré.Et donc là, c'est quand même un énorme pas en avant par rapport à d'autres prises de parole qui ont eu, par exemple, aux États-Unis, où même les lanceurs d'alerte doivent prendre d'énormes précautions par rapport à ce qu'on disait tout à l'heure.Là, on a des vraies déclarations.On a des militaires qui étaient d'actifs il y a très peu de temps qui disent on ne peut pas expliquer ce qu'on a rencontré sur le terrain.

16:26

Pourquoi tu dis Baptiste que les lanceurs d'alerte aux États-Unis doivent prendre beaucoup de précautions ?

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16:31

En fait, dans la loi qui a été passée pour divulguer les informations, il y a un statut spécial qui a été donné aux lanceurs d'alerte qui est être lanceur d'alerte légal.C'est-à-dire que vous pouvez donner des informations si vous êtes au secret avec quelqu'un qui a le droit de les recevoir.Ce qui restreint énormément la communication des informations au public.Donc, vous pouvez dévoiler vos secrets à quelqu'un qui a été autorisé si personne d'autre ne peut vous entendre.Donc, c'est ça les précautions qui doivent prendre.C'est pour ça que si vous reprenez par exemple les auditions de Grosh, qui est probablement, vu son ancien poste dans les services de renseignement de la défense, une des personnes les mieux informées sur le sujet, 30 ou 40 fois, il va répondre je peux répondre à votre question si on est au secret.

17:13

Donc, c'est ça en fait le système qui a été mis en place aux États-Unis.On a là littéralement ÉtatsUnis On a là littéralementl'information vient de tomber.Le député Burdette qui vient de déclarer : je viens d'avoir deux briefings au secret sur le sujet.Je ne peux pas vous en parler, mais les informations sont extrêmement importantes.

17:33

C'est très problématique ce genre de choses parce que fatalement on est dans deux extrêmes.C'est soit les gens disent : ben voyez, regardez la vérité là, ils existent et ça y est c'est sûr, ils nous cachent des choses.Et de l'autre côté, ça veut dire c'est peut-être des exercices militaires, les mecs l'ont caché.En fait, c'est un problème.Ils se rendent compte de ça que le fait de témoigner, le simple fait de dire je suis tenu au secret, je ne peux rien dire, provoque un séisme dans la tête des gens et on provoque cette problématique soit de la mauvaise information, comme on pourrait dire, mais aussi de l'idée même que ça existe.Mais c'est parfait.

18:19

Ça y est, c'est la preuve.

18:20

Oui, mais enfin.C'est un flou artistique qui est entretenu pour limiter le jugement.

18:23

Les Américains qui font ça ou il y en a d'autres ?

18:26

Oh, c'est une excellente question.Non, il n'y a pas que les Américains qui le font.C'est probablement chez eux que c'est le plus visible.

18:31

Ouais.Qui fait ça en même temps, les Français ?

18:33

La Chine le va le faire énormément.C'est-à-dire que vous, on a un exemple à ma connaissance historique où l'armée populaire de Chine a diffusé un témoignage d'un pilote qui a rencontré un pan en plafond et déclare l'avoir descendu.Et c'est sorti il y a deux semaines.En réponse aux déclarations de Trump, parce qu'en gros il y a toujours une.

18:55

Les Chinois ont déclaré il y a quinze jours.Alors donc on revient dans l'actualité internationale.Après un an, on te donne la parole parce que tu as des choses à dire dans l'actualité internationale.Il y a quinze jours, il y a un pilote chinois qui déclare avoir descendu un pan.Un pan.

19:07

On s'est dit c'est un objet non identifié.Et les Chinois confirment.Ça vient directement de l'armée populaire de Chine et c'est la première fois dans. première fois dans.l'histoire, à mon avis, qu'à ça qui a été dévoilé au niveau médiatique.

19:18

Donc, attends, on répète.Il y a quinze jours, il y a quinze jours, il y a un pilote de l'armée chinoise qui déclare avoir descendu un objet volant non identifié.C'est ça.Aujourd'hui, on ne sait toujours pas ce que c'est.C'était un article de propagande.Et confirmé.

19:34

Et confirmé.Donc, article de propagande confirmé par l'armée chinoise.Quel but ?

19:37

Quel objectif ?C'est émis par l'armée chinoise.Quel est l'objectif de ça ?Le but, c'est.En fait, il y a toujours une question de savoir qui en avance sur l'autre au niveau de la scène internationale.On avait eu dans le South China Morning Post, qui est un peu le journal écrit en anglais destiné aux autres nations pour dévoiler quelle est la position du parti, qui avait déclaré dès 2017.

19:59

Non, mais les États-Unis, vous êtes bien sympas.Nous, on les observe en permanence au-dessus de notre territoire.On a des IA qui prévoient leurs déplacements et on les intercepte.

20:06

Alors c'est pour ça qu'on met dossier au vénit dans notre média Anus Sécurité parce qu'on n'arrive plus à savoir quel est l'objet de la défense, quel est le phénomène.Alors certains vont nous critiquer en disant, ben oui, vous vous rendez compte que les extraterrestres ou le phénomène existe déjà.Bah désolé, mais nous on fait notre travail.Et puis la troisième niveau, c'est la défense nationale, puisque c'est au niveau des sites sécurisés dangereux, des sites nucléaires.

20:34

Mais il faut faire.Il faut que tu fasses la part des choses, entre les opérations scélérates, entre les opérations d'influence, je veux dire comme on dit maintenant, et le reste, parce que le Chinois qui te dit mon pilote, lui, il a descendu un pan, alors que les Américains disent nous, on ne sait pas les arrêter.Ben évidemment, ça veut dire les Chinois sont bien meilleurs que les Américains pour le faire.Et les Russes ont bien en train de l'exploiter avec les.Donc, si tu veux, c'est une, c'est une propagande chinoise qui est faite au niveau mondial.On a bien compris.

21:05

Toi, ton interprétation, c'est quoi de tout ça ?En deux ans, ce que tu viens de dire, c'est quoi ? c'est quoi

21:09

moi, moi, je, moi, je crois qu'actuellement, ce sont les Américains qui ont lancé, on l'a toujours dit, on en reparle depuis tout à l'heure, un processus, je dirais, de divulgation progressive pour nous amener, effectivement, à un moment où on va nous dire quelque chose.Moi, je ne sais même toujours pas ce qu'on va nous dire, mais quand Trump dit, quand le président Trump dit, on va, j'ai donné l'ordre, ça y est, de donner les informations.On est en train de les regrouper.On va vous donner ça.Bon, en réalité, c'est la suite de ce qui vient d'être dit.C'est la suite du blue book.

21:44

C'est la suite de beaucoup de dossiers ro et ainsi de suite.Bon, c'est toujours une montée en puissance de la révélation, si tu veux.C'est pour nous dire quoi ?Alors, si j'en crois la déclaration d'Obama qui a dit oui, ben il y a quelque chose d'extérieur.Il y a des extraterres.Enfin, il y a quelque chose qui vient de l'extérieur.

22:02

Et Trump a dit, comme tu as pu, d'où tout vient.Trump a dit, c'est pas vrai.Il aurait pas dû dire ça.C'est secret.Mais toi, tu en penses quoi ?

22:12

Alors toi, non, mais attends.

22:13

Mais moi, je dis, si Obama l'a dit et que l'autre dit, il aurait pas dû dire parce que c'est secret.Ben, c'est qu'Obama, il a pas eu totalement tort dans ce qu'il a dit.Donc, c'est bien qu'il y a quelque chose.Et on nous fait attendre.Et du coup, Trump a dit, mais moi, je vais vous dire vraiment ce que c'est dans quelques jours, parce que, alors, si tu veux, c'est un processus dans lequel on a l'impression qu'on se fait manipuler d'un bout à l'autre.Oui.

22:35

Mais à la fin de l'histoire, et c'est là je reviens au japonais de tout à l'heure.Moi, je suis aujourd'hui, à toutes les informations qu'on a, je suis convaincu qu'ils vont nous dire un certain nombre de choses qui vont certainement surprendre.C'est le moins qu'on puisse dire.La plupart d'entre nous, parce qu'ils vont nous dire des choses qu'on aura du mal à comprendre ou à croire.Ouais.De ça.

22:56

Alors maintenant, à quel niveau ?Moi, je suis.Alors là, je reviens à ce que disait Pierre tout à l'heure.Moi, je suis très prudent parce que jusqu'à maintenant, quand ça va trop loin.tout de suite, y en a un qui dit ah papa, ces secrets, vous pouvez pas parler.Alors donc, ils vont pas nous dire ce que disait Luc.

23:10

Ils vont pas nous dire tout, bien au contraire, mais ils vont nous en donner un tout petit peu pour nous faire réfléchir et dire attends là, il y a quand même quelque chose.Pas c'est mon impression.

23:21

Juste pour compléter ce que tu dis, s'agissant des déclarations du président Trump, non seulement il a dit qu'il avait demandé à ce qu'on déclassifie effectivement un certain nombre de documents, il a expliqué qu'il avait eu.Il qu'on déclassifie plus, enfin Trump, parce que moi, Luc, je l'ai pas vu revenir.

23:43

Il a eu l'ordre et qu'un jour après, il dit on arrête.Non non non.Pour la peine non.

23:47

Il a pas dit qu'on arrête.Il a dit qu'il avait vu les documents.On comprend plus rien.Et que certains seraient probablement très intéressants pour la population américaine.

23:55

Voilà.Là où tu peux dire qu'il y a un frein, c'est qu'il y a une chose qu'il aurait pu faire qu'il a pas faite, qui est de publier des ordres effectifs.Et ça, il n'a donné aucun ordre.C'est pour ça que le terme était très intéressant tout à l'heure de Luc Ghinigi.Il dit avoir demandé à ce qu'il y ait une déclassification.Il aurait pu publier un ordre exécutif l'imposant.

24:14

Oui.Il ne l'a pas fait.

24:15

Pourquoi ?

24:16

Parce que ça ne l'arrange pas sur le moment.Lui ou le genre.Si ça l'avait arrangé, il l'aurait fait.

24:20

Mais lui ou.

24:25

Donc pour pour mesurer, je dirais le le chemin parcouru.Effectivement, il y a quelque chose de nouveau aujourd'hui.Ce sont les injonctions pour que les documents soient mis sur la table.Avec simultanément, et je reviens sur le l'organisme, l'appareil américain, l'ARO.L'ARO dispose d'un réseau d'information réputé traverser toutes les les forces américaines pour ramener de l'information dans les filets sur des observations de pan.Donc ça ça existe factuellement.

24:59

Qu'est-ce qu'il a aen véritéOn ne sait pas.Qu'est-ce que l'Arro a effectivement comme information ?Ils reconnaissent qu'il y a un extraordinaire cloisonnement entre toutes les agences américaines.Et donc les les on parle de l'affaire du Tic Tac du Nimitz etc.

25:18

Enfin il faut quand même bien se rendre compte que l'Arro je dirais reconnaît ne pas avoir dans ses tiroirs ou dans ses coffres les enregistrements radar des observations qui ont été faites en 2004.

25:30

Ce que tu dis est très juste.Ce que tu dis est très juste qui pose un problème.Aujourd'hui on pourrait comprendre dans le manque de divulgation d'information de dossiers secrets etc.De la part d'États non démocratiques, on va dire comme ça, ce qui est pas perceptible, pas compréhensible aujourd'hui, c'est que les États démocratiques donc ne divulguent pas des informations payées par les citoyens quelque part.

25:58

Alors là attends ça.S'il n'y a pas qu'aux États-Unis.Oui mais c'est ce que dit.Non mais on est on est sur.

26:06

C'est pas le citoyen américain qui doit s'insurger.C'est précisément les représentants, le peuple américain au Congrès etc.Qui tape sur la table en disant c'est mieux.Je suis habilité à.

26:17

C'est mieux dit que moi.On continue dans le registre international et là on va revenir.On a parlé du Japon, du Brésil.Autre avant de parler du du Congrès américain, autre autre information internationale Baptiste.

26:33

Pas spécifiquement.On peut regretter par contre la disparition de Nick Pope, un chercheur sur les ovnis, ancien membre de la défense britannique qui malheureusement nous a quitté.Et mine de rien, qui a pendant des décennies poussé à la divulgation sur le sujet.On peut se rappeler par exemple que les Britanniques avaient quand même diffusé le. même diffusé le.Comdine à l'époque, qui avait déjà montré que on commençait à avoir des signatures technologiques qui recommandaient aux pilotes de ne pas s'approcher de ces s'ils les voyaient.Et mine de rien, à l'époque, c'était un des seuls rapports officiels qui avait jamais été déclassifié.

27:11

Rappelle l'année.

27:12

De mémoire.De 1999.

27:16

Pardon, Baptiste, je te mets en défaut, mais mais mais ça, après 2008, dans ces eaux-là, il me semble que c'est dans ces eaux-là.

27:23

C'est milieu des années 2000.

27:25

Allez, on va revenir toujours sur l'apartheid national.La dernière partie, c'est ce qui se passe au niveau des États-Unis, et précisément au niveau du Congrès.Tu l'as dit, Alain, tout à l'heure, et Baptiste, qu'est-ce qui se passe au niveau du Congrès, et notamment d'une députée qui qui souhaite, voilà, un point sur la table, et disant, qu'est-ce qui se passe ?

27:49

Vraiment intéressant, c'est que on a déjà eu des cas les années précédentes.On en a largement parlé ici, où on avait des représentants élus qui tapaient du poing sur la table et qui demandaient à avoir accès aux informations.Oui.Là, pour la première fois, le fait que Trump ait pris la parole, là, ça fait basculer les lignes, parce que dans l'administration, le grand chef, c'est Trump.

28:09

Oui, clair.

28:10

Tant que Trump n'avait pas pris position, tous les sous-chefs pouvaient dire, on n'en parle pas.La Maison Blanche n'en a pas parlé.On n'en parle pas.C'est à eux de décider d'abord.Maintenant que Trump en a parlé, toutes les personnes qui ont accès à des informations dans l'administration peuvent se dire, bah, mon président, qui est mon chef, m'a donné l'autorisation d'en parler aux représentants élus.Que qu'il ait donné l'ordre ou non, c'est comme ça que ça a été compris.

28:36

Et depuis lors, on a de très nombreuses fuites d'informations qui sont arrivées jusqu'aux députés, qui ont abouti à la lettre qui a été adressée au ministre de la Guerre, Pete Hegseth, demandant l'accès à des fichiers. Pete Hegseth, demandant l'accès à des fichiers.très précis et là il y a en fait un coup de poker qui a été joué avant que la demande ait été faite des personnes implantées dans le ministère de la guerre ont été mis en position pour observer si ces fichiers allaient bouger ou non l'idée était de savoir qu'il y a une vraie dissimulation de l'intérieur du département de la guerre si la demande est adressée et que les fichiers sont ensuite supprimés quelqu'un qui essaye de répondre à la demande va dire ben j'ai rien trouvé il y a pas de fichiers qui portent ce nom là mais là les députés ont des observateurs en place pour savoir si les fichiers sont supprimés ou déplacés donc dans les deux cas le département de la guerre est coincé s'il les supprime ils ont des personnes en place pour savoir que c'est supprimé s'il les communique ben ils dévoilent les informations qu'ils ont passé les dix dernières années à ne pas vouloir communiquer et donc là il y a un vrai coup de poker qui a été joué il faut saluer la part des représentants américains c'est vraiment intelligent d'avoir joué ça comme ça et qui maintenant en plus à l'aval de Trump que le département de la guerre est vraiment bloqué sur les positions qu'il peut prendre pour retarder la diffusion de ces informations et c'est pour ça qu'à l'heure actuelle vous avez un tel haro qui est fait sur le département de la guerre puisque ils ont très largement dépassé la date limite qui était le 14 avril pour diffuser les vidéos auprès des représentants élus attention on ne parle pas de diffusion publique c'est toujours au secret avec les représentants élus alors que l'arau a six mois de retard sur sur un rapport et qu'il a un an de retard sur un autre rapport donc là ils sont vraiment dans une situation compliquée l'ancien militaire député de la chambre des représentants Luna Anna Paulina Luna ouais ouais qu'elle c'est quoi son son une autre on entend beaucoup parler d'elle hein qui est fait une autre chose qui a été mis en place c'est un comité national de déclassification des secrets d'État oui donc alors la paradox de la situation c'est que ce comité n'a pas pouvoir comité n'a pas pouvoirde déclassification, mais il peut exiger la déclassification à, en gros, son comité de supervision.Par contre, comme il n'y a pas eu réponse à des enquêtes aux nombreuses demandes qui ont été formulées par la représentante Luna, maintenant il y a la question de savoir est-ce qu'on ne va pas tout simplement supprimer l'ARO, c'est-à-dire que considérer que l'ARO est un organe de désinformation et donc comme ils ne font que ralentir la diffusion d'information, supprimer l'ARO et donner le portefeuille d'enquête, par exemple, au FBI.

31:16

Ça rejoint ce que disait Pierre tout à l'heure.Tout à fait.Parce qu'on comprend plus, c'est quand même compliqué.Tout est fait pour complexifier.Et c'est là où on se dit tout est fait pour ralentir l'information.

"Your service and product truly is the best and best value I have found after hours of searching."

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31:28

Oui, Luc.

31:29

Quoi ?Alors, Luc, c'est compliqué.

31:31

C'est compliqué et il y a toujours pas d'information complète divulguée.Une vidéo, c'est pas une analyse de cas.L'analyse de cas peut se reposer sur la vidéo, sur les informations radar X, Y. Et en fait, cette information objective de cas analysée complètement n'est pas diffusée, malgré des cas renommés, encore une fois, comme l'affaire limite qui a mis le feu au poudre en 2017.

31:59

Mais regarde, Ana Paolina Luna a demandé parmi 46 dossiers, elle a demandé communication de 46 dossiers précis.Où elle a dit voilà, je veux avoir communication de ces dossiers qui sont toujours pas fournis.Alors ça, c'est une chose qu'il faut bien voir.D'un autre côté, on entend des représentants, ça vient des États-Unis, bien d'autres, qui en disent des représentants des États-Unis.On envoie de plus en plus des membres du Congrès ou de la Chambre des représentants qui te dit j'ai été briefé, j'ai entendu des choses passionnantes, je peux pas vous en parler.On revient tout à l'heure sur le secret, mais c'est vraiment intéressant.

32:31

Alors, est-ce que tout ça, c'est pas effectivement, ça rentre pas dans un cadre plus général, parce que le problème de fond.Alors maintenant, si on si on prend le problème si on prend le problèmeau bout de l'histoire, c'est le président desJe là, je suis en plein fantasme, hein.Mais le président des États-Unis, il dit voilà, je vais vous avouer la vérité.Nous investissons 1000 milliards de dollars par an dans la défense.

32:54

Nous sommes le pays le plus fort et le mieux organisé au monde, parce que le deuxième c'est la Chine avec 330, donc c'est trois fois moins.Eh bien, nous ne savons pas, nous ne savons pas ce que c'est qui est autour de nous et qui arrive jusqu'à chez nous.On sait pas les arrêter, on sait pas ce que c'est.Et alors, si il dit ça, tu vois un peu les conséquences et le bouleversement que ça peut avoir partout.C'est ça l'enjeu en définitive aujourd'hui.C'est est-ce qu'est-ce qu'il est est-ce qu'il est est-ce qu'il est est-ce que c'est vrai?

33:23

Est-ce qu'il peut le dire ou est-ce qu'il veut pas le dire pour d'autres raisons de secret ou autre?Donc c'est là où tout se bloque actuellement.

33:29

Oui, ce qui pose une question de condition humaine quand même.

33:32

Ben oui, mais attends.Parce que quand les Chinois, quand les Japonais te disent on va faire attention s'il nous révèle, c'est ça en réalité.

33:39

C'est la question.

33:39

S'il y a des choses autour de nous qui nous arrivent dessus et on sait pas ce que c'est, on sait pas les arrêter.C'est c'est avouer que les grands, les hommes avec leur puissance colossale, ceux qui disent aujourd'hui qu'ils sont carrément des hommes dieux, eh ben en réalité sont rien du tout parce qu'il y a un truc qui nous dépasse et qu'on maîtrise pas.C'est un changement de philosophie total, hein.C'est énorme.C'est ça.C'est l'enjeu.

34:04

Oui, mais c'est là où.

34:05

Oui, mais Alain, si on en arrive à parce que là on est dans le.Si on part du principe, pardon Luc, que évidemment les OVNI par définition existent.Les OVNI c'est non identifié, donc c'est réel.Ça veut pas dire que c'est humain ou pas humain.On ne sait pas le classifier.Donc l'OVNI existe par définition.

34:32

On va partir du principe que existe par définition. On va partir du principe quec'est fait par du fabriquéQue tu as des humains sur la planète Terre qui sont au courant de ça, ce qui pose un problème au-delà de la philosophie, c'est un problème de confiance entre humains.À partir de quel niveau, ne serait-ce qu'un humain interdit d'informer les autres au prétexte que ça peut créer la panique.Ça, c'est un problème fondamental.C'est pour ça que je parlais de démocratie à un moment donné.

35:01

Ah ben non, mais tu en es.Mais à quel titre ?Mais quelle ?Mais quelle est la personne qui peut se dire au-dessus des autres humains en disant on ne va pas divulguer cette information parce que peut-être ça va créer la panique.Moi, ça me semble.Est-ce que voilà, je pose la question là.

35:19

Si Obama disant oui, il y a quelque chose, il y a quelque chose, et Trump qui arrive derrière qui dit attends, là c'était classifié, il n'avait pas le droit de dire.Oui.On est en plein dedans.

35:29

Oui, mais d'accord, mais mais mais quelle est la raison ?

35:32

Attends, tu es en train de parler de deux présidents des États-Unis qui se neutralisent l'un l'autre.

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35:36

J'entends.

35:37

Mais moi, ce qui me pose un problème.

35:38

Donc on est au-dessus des autres humains, des gens qui votent pour toi dans une démocratie, qui disent ben non, on va considérer qu'il faut pas en parler aux autres parce que voilà, ça va.Ça me pose un.Enfin moi, ça me pose un problème.

35:53

Oui, mais il y a la crainte de l'effet sociétal.Ça, c'est pas nouveau.

35:56

Mais on peut faire confiance à l'humain ?

35:59

Quand on voit ce qui se passe autour du monde.

36:01

Mais quelle ?

36:01

Mais on peut se poser des questions sur la sagesse des humains.

36:04

Oui, ben d'accord, mais plus on va retarder l'échéance, et plus ça va être dramatique.C'est ça qu'on.

36:10

Mais après, on peut se poser la question effectivement, y a-t-il un.

36:13

Mais c'est qui on, Luc ?C'est qui on ?Pas toi, c'est c'est trois quatre personnes en fait.

36:19

On a une vraie réponse à ça.

36:21

Pardon.

36:21

De mémoire, dans les années 2000-2010, un comité informel a été mis en place aux États-Unis et la question. comité informel a été mis en place aux ÉtatsUnis et la question.était exactement que ça vaut la peine de dire l'information ou pasLes meilleurs spécialistes du pays se réunissent, discutent pendant une semaine.Le bilan qui est fait à la fin, ça coûtera plus que ça n'apporte.Et c'est à ce moment-là où globalement le tombeau.

36:46

Mais c'est qui les gens qui sont ?

36:48

Devant, vous avez par exemple Alephtov qui a relaté l'information.Il y avait Eric Davis aussi.Donc parmi les plus grands scientifiques qui ont bossé sur le sujet.

36:55

Mais c'est des scientifiques encore une fois.C'est les scientifiques restons.Enfin, laissons les scientifiques aux scientifiques.Ah oui, non, mais on parle d'une humanité.L'humanité, c'est pas que des scientifiques.L'humanité, c'est des gens, c'est des paysans, c'est des, c'est des gens comme moi.

37:10

Quand l'État a à prendre une décision, il va faire appel à des experts parce qu'il a besoin d'avoir des informations éclairées.

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Donni, Queensland, Australia

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37:14

C'est ça que je condamne.

37:15

Et les experts qui ont donné leur avis sur le sujet ont fait, ont réfléchi et discuté au meilleur de leurs habiletés et dit que désolé, mais ça va provoquer plus de mal que de bien.Et il y a pour répondre à ta question qui est très scientifique.C'est vraiment en géopolitique pour la peine.Mais tout État qui promet une absolue vérité est une dictature.Tu peux reprendre ou devient une dictature.Tu peux reprendre tous les exemples historiques qu'on a.

37:42

Tout État et tu peux prendre par exemple le prince de Macquart en termes de littérature.Mais il y a toujours des secrets d'État pour garder le calme dans la population.Supposons, supposons, les États-Unis déclarent que ils ont récupéré des engins et qu'ils travaillent sur comment utiliser les moteurs pour générer de l'électricité.Le marché du pétrole s'effondre, le marché du nucléaire s'effondre.Qu'est-ce que tu fais ?

38:06

Après le détroit de Hormuz.

38:08

C'est juste.Non, mais c'est juste un exemple.Tu te retrouves avec toute une industrie dans le rouge parce que les investisseurs se disent : mais ça ne sert plus à rien d'investir dans la recherche et le développement sur cette technologie-là.Je vais attendre que les États-Unis dévoilent ces technologies-là et j'investirai là-dessus.Et c'est ça le vrai nœud. technologieslà et j'investirai làdessus Et c'est ça le vrai nœud.du problème.

38:26

Et il y a des alertes.

38:28

Il y a des alertes.Parfaitement clair, Baptiste.

38:31

Comment s'appelle ce député américain qui a fait beaucoup de déclarations ?C'est Tony Truett.Après avoir écouté des briefings secrets, il a.C'est Burleson, non ?

38:45

On en a trois.Soit Luna, Burchette ou Burleson.

38:48

Je crois que c'est Burleson qui est allé visiter des installations et qui explique avec ses mots à lui, mais qui sont quand même des mots, je dirais, du peuple entre guillemets.On m'a briefé sur des trucs.C'est absolument incroyable.Ça m'empêche de dormir.Ces termes-là sont quand même des termes extrêmement anxiogènes.De l'autre côté, il y a des articles qui sont parus dans certains journaux et journaux financiers évoquant, je dirais, les risques financiers qui pourraient être induits par des révélations sur le sujet.

39:20

Là, on est dans un autre cadre qui rejoint, je dirais, des domaines financiers clairs qui abordent la question en disant : attendez, il faut faire gaffe à ce que vous révélez parce que ça peut avoir des effets considérables.Donc voilà, on est dans cette espèce de situation.Encore une fois, les dossiers sont pas sur la table.C'est pas parce que Paulina Luna récupérera des vidéos, ce qui est intéressant, bien entendu, qu'il y aura les analyses et les explications qui vont avec du laboratoire de recherche de l'US Navy ou de la Air Force qui vont interpréter les données et qui diront : oui, effectivement, c'est un truc absolument extraordinaire.Sans parler.

40:01

L'interprétation n'est pas forcément jointe.Sans parler du fait aussi, il faut pas l'oublier.Si on prend le contraire, si tu veux, c'est que en supposant que les Américains, par exemple, mais ça peut être d'autres, travaillent sur ces nouvelles technologies inconnues pour nous, mais qui existent ou qu'ils ont identifiées par un moyen ou par un autre. par un autre.ils travaillent pour justement amener j'en prends un exemple un nouveau moteur qui va permettre de supprimer tout ce qu'il y a comme moteur aujourd'hui autant te dire qu'ils vont pas l'État américain va pas révéler ça à tout le monde alors qu'ils se préparent à contrôler le monde à travers un moteur qui serait unique les seuls à faire donc là aussi il y a ça il y a si tu veux donc d'un côté ils peuvent pas révéler un certain nombre de choses parce que ça pourrait ouvrir les yeux sur des choses qui sont sur lesquelles ils sont en train de travailler et puis le reste donc on est dans une c'est là où toute la diffi la difficulté lors Trump il a tendance on le connaît dans plein de domaines il a tendance à parler beaucoup à lancer beaucoup et puis il aime faire des effets d'annonce donc il est tenté effectivement de faire des de faire des annonces et puis les pousser comme on l'a dit par les la Chambre des représentants par les congressistes et autres mais d'un autre côté il y a toute une branche la branche militaire et la branche de recherche qui doit lui dire et attention quand même parce que si vous allez trop loin c'est nous qui sommes pénalisés et l'emploi ouais donc si tu veux c'est c'est on est dans une situation très très dite très complexe en définitive même la la valeur financière que à l'heure actuelle si tu prends par exemple le marché de l'or la seule chose qui fait que l'or existe comme valeur c'est qu'il a un stock limité on peut fabriquer par nucléosynthèse de l'or mais ça coûte beaucoup plus d'énergie que le prix de l'or si t'as un dispositif qui te permet d'avoir une énergie limitée plus rien n'a de valeur c'est tous ces problèmes là en fait qui ont été étudiés par ce comité là que c'est pas aussi simple que juste donner une information c'est que les implications derrière c'est des dominos qui s'enfilent les uns derrière les autres ok très complexe je suis un un peu déçu hein j'entends alors non mais c'est compliqué ah ben non mais Alain non mais c'est très compliqué hein alors on est sur la partie maintenant bon toujours bon toujours

42:15

un peu actualité internationale, mais cette plus européenne et nationale.Mais avant Baptiste, de et Luc ou Alain de parler de cette actualité européenne au niveau des pans.Pierre, il y a 27 ans, tu as été le co-rédacteur, le co-auteur d'un rapport qui est mythique, le Cometa.Qu'en est-il aujourd'hui ?C'est quoi ton avis autour de ça aujourd'hui ?27 ans après, c'est ça à peu près, je crois.

42:46

Bah, 27 ans après, ça signifie que le rapport Cometa, par certains côtés, commence à être un peu dépassé.D'ailleurs, quand Cometa était, quand ce rapport Cometa a été lancé au milieu des années 90, c'est parti d'observations de certaines personnes de l'IHEDN, l'Institut aux Études de Défense Nationale, qui observaient que sur la question des ovnis, il y avait eu un rapport de l'IHEDN déjà en 1977, donc on va dire 20 ans plus tôt, qui n'avait pas vraiment été diffusé largement.C'était destiné aux membres, aux anciens de l'IHEDN.Et donc, ils ont estimé qu'il était temps de refaire un point.Alors, ce point a été fait très largement.Ce rapport a été vraiment étudié de façon extrêmement précise, avec des témoignages.

43:36

On a questionné.On a la rédaction nous a pris beaucoup de temps parce que on a fait attention à chacun des mots qu'on employait.Et malgré tout ça, d'ailleurs, il y a eu des interprétations derrière qui n'ont pas été tout à fait les bonnes, mais peu importe.Donc, c'était ça l'idée.C'était de mettre à jour ce rapport de 77.Donc, avec cette fois-ci, un objectif qui était de le diffuser quand même très largement.

44:00

Donc, il a été très largement diffusé, y compris traduit en anglais pour le reste de la planète.Et d'ailleurs, la première traduction qui nous est première traduction qui nous estarrivée venait des avec des faux sens, parfois des contresens, qui nous a fait crier hola.Et on a repris tout ça pour éviter ces contresens qui parfois allaient à l'opposé de ce qu'on voulait démontrer.Bon, donc ça s'est bien passé.Le rapport existe en anglais maintenant, et c'est une référence.

44:27

Sauf que, comme j'ai dit, il a un peu vieilli, et ce serait pas idiot aujourd'hui de redémarrer une dynamique pour en refaire un.Je pense que c'est un peu prématuré.Je crois qu'il faudrait attendre de voir ce qui se passe du côté américain avec l'Arro, avec ce que les Américains vont nous dire.Je ne crois pas qu'ils vont nous dire grand-chose, mais bon, attendre un petit peu qu'ils se prononcent sur leurs travaux actuels pour redémarrer un travail de ce genre-là.Le moment est à peu près venu d'en refaire un, quoi.Je pense.

44:54

Combien ?Un an.Pardon ?Un an.C'est quoi ?Il faut plus d'un an pour faire un travail.

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45:00

Nous, nous avons mis un bon tiers.

45:03

Tu viens de dire une chose essentielle.On l'a dit en début d'émission.On va attendre ce que les Américains vont nous dire.

45:10

Ah, on attend combien de temps ?

45:11

Non, mais non, mais attends, c'est pas ça ma question.Pardon, ma question, c'est tu as dit à l'instant, on va attendre ce que les Américains vont nous dire pour refaire éventuellement retravailler sur un rapport comme étant.On a besoin des Américains pour refaire un rapport comme étant ?Non.

45:26

Bah non.Non, mais tout se passe comme si ils auraient des révélations extraordinaires à faire.Donc, ce serait idiot de commencer à travailler avant d'attendre ces véritables révélations.Les Américains.Je crois qu'il n'y en aura pas.

45:37

Les révélations qu'ils feront.Donc, on n'a pas besoin d'attendre les Américains pour ça.Ah, il n'y a pas besoin.Oui.Je dis ça, je ne suis pas anti-américain.Ah, peut-être.

45:43

Je veux le dire, mais ça commence à m'agacer de dire on est toujours en attente des Américains.Je ne suis pas anti-américain.Je pose la question : est-ce qu'on a besoin d'attendre ce que les Américains vont nous dire, alors que le monde est monde aujourd'hui, Luc ?

45:57

Je suis un peu comme tout le monde, c'est-à-dire que, avec leur manie du secret, peut-être qu'il y a vraiment des choses qui secret, peutêtre qu'il y a vraiment des choses quiqu'on connaît pas aujourd'hui, qu'il y a que certains Américains qui connaissent et qui seront des révélations,Je ne pense pas vraiment, mais peut-être Alain.C'est dans ce sens-là que je veux dire.

46:14

Après Luc, pardon, mais toi qui étais dans les arcanes de beaucoup de services.

46:20

Oui, non, mais le problème.

46:22

Non, mais est-ce qu'on a besoin d'attendre des Américains ?On peut.On est la France, quoi.

46:26

Pour aller plus loin et pour être plus, pour approfondir mieux la question, c'est vrai que si on travaille sur un dossier et puis que dans un mois ou dans trois mois on nous sort des choses qui changent complètement l'axe du dossier, ben on leur a travaillé pour rien.Donc on est un peu coincé, si on est coincé.Donc on est coincé pendant cinq ans comme ça.Attends, je vais même plus loin.Je vais même plus loin parce qu'on parlait des Américains pour te faire plaisir, mais il n'y a pas que les Américains.Bon, les Américains, c'est eux qui ont lancé tout ça.

46:54

Faut être honnête, c'est pas nous, c'est eux qui ont lancé.Qui ont lancé tout quoi ?Depuis depuis quatorze émissions, on parle de ce qui se passe aux États-Unis, des mouvements, des divulgations, des révélations, d'un sitôt suite.

47:05

On donnera la parole à Baptiste parce que je suis pas sûr de l'histoire de ça.

47:08

On sait que.

47:09

Pas sûr que ce soient les Américains qui nous ont annoncé.

47:11

Le jour où les Américains vont annoncer quelque chose, moi je prends le pari ici devant vous tous, c'est sûr.Dans les mois, les semaines et les mois qui vont suivre, les Chinois feront une déclaration.

47:22

Et après on aura une déclaration.Luc.Et là on est donc aussi dans un jeu de grandes puissances.Ouais.Enfin, t'as pas répondu à la question.L'autre, il faut qu'il dise.

47:29

Alain, Alain, je t'adore, je t'aime tout mon cœur, mais t'as pas répondu à la question.

47:33

Comment ça ?

47:34

Mais si, je réponds à la question.Non, tu réponds un peu politique là.

47:36

Ah oui, mais non, mais parce que c'est de la politique.

47:38

Ah ben d'accord, mais t'as répondu comme un politique.Moi, je veux savoir aujourd'hui qu'est-ce qui nous empêche de faire un rapport, un autre rapport comme ça, en dehors des Américains ?

47:46

Tu me dis, faut.Mais non, mais on peut, on peut le faire.Mais mais on risque d'avoir.On parle de souveraineté aujourd'hui.On peut faire la souveraineté aussi des rapports.On risque d'avoir une partie qu'on aura loupée parce qu'ils auront entretemps donné des trucs qu'on n'avait pas.

47:59

Ah ben. des trucs qu'on n'avait pas. Ah ben.

48:00

oui, ça c'est tout le problème de l'information et de quand.Oui, c'est vrai.Quelle est la date, je dirais, de sortie d'un rapport cometa nouvelle nouvelle donne ?Bon, on a des éléments qui correspondent, je dirais, à toutes les périodes écoulées depuis, on va dire depuis 1999, date de parution, fin de la diffusion du du rapport cometa.Il y a quand même un ensemble de choses qui se sont passées.On a fait un état des lieux les uns et les autres sur l'aspect international, ce que l'on sait des recherches et puis des nouveaux cas.

48:35

Ouais.Est-ce que l'on ne sait pas ?C'est-à-dire que voilà et tout ce dont on a discuté, c'est-à-dire l'évolution d'un contexte.Après, bien entendu, c'est pas parce qu'on a terminé, j'irai un rapport, que la Terre s'arrête de tourner et il suffit effectivement que un mois plus tard, les Américains sortent une partie des dossiers divulgués.Eh bien, ça va créer effectivement de nouveaux effets, des événements qu'on n'a pas forcément pris pris en compte.Mais oui, il y a des éléments nouveaux qui j'irai qui permettent au fond d'être convaincus de l'existence, j'irai, de phénomène.

49:17

Il s'agit pas seulement d'attirer l'attention, c'est de dire factuellement voilà ce que l'on constate et il y a effectivement en cours un processus potentiellement de divulgation qui quelque part est assez nouveau parce que ce que je voudrais juste ajouter pour terminer, c'est que la grande différence, notamment du côté américain, entre la situation du passé et au moment de la rédaction du rapport cometa et aujourd'hui, c'est que le sujet pan aux États-Unis est un enjeu de sécurité et de sûreté alors qu'il était complètement dénié à l'époque. complètement dénié à l'époque.

49:55

Ça, c'est nouveau.Oui, ça, c'est vrai, c'est l'avancement.Mais on reprend le rapport Cometa d'il y a vingt-sept ou vingt-huit ans.Il a été considéré, au niveau international, comme un rapport honnête, rigoureux.Oui, absolument.Et les Américains l'ont accueilli.

50:14

Je ne comprends pas aujourd'hui qu'on attende les divulgations américaines pour en refaire.Moi, quand j'entends ça, j'entends ça.Excuse-moi, Alain.J'entends ça.J'ai l'impression qu'une fois de plus, une fois de plus, on est soumis, on est soumis au bon vouloir des Américains.Ça suffit.

50:32

La souveraineté, elle commence aussi par dossier OVNI, par les ovnis, par le rapport Cometa, qu'on soit souverain, qu'on arrête d'attendre la bien-pensance américaine pour savoir ce qui est bien ou pas bien, Baptiste.

50:44

Non mais merde, ça suffit quoi.Tu voulais répondre peut-être.Hein ?Tu voulais répondre ?Non, non, c'était juste pour dire.

50:49

Non mais vraiment, moi.Je rappelle simplement ce que vient de te dire, Pierre.Et non, mais c'est pour défendre le rapport Cometa.Ils ont mis trois ans à le faire.Oui, mais c'est remarquable.On pourrait effectivement parfaitement démarrer le rapport.

51:02

Arrêtez-vous, attendons pas les Américains.

51:03

Et sachant que durant la rédaction du rapport, l'analyse et la rédaction du rapport, il se passera des choses qu'il faudra intégrer dans ce rapport.

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51:11

Et puis peut-être que ça va provoquer les Américains, parce que je rappelle, c'était une émission, ce que tu avais très bien dit, Luc, à l'époque dans les émissions, c'est que le rapport Cometa a provoqué aussi un peu les Américains.Les Américains ont besoin d'être provoqués.Les Américains, c'est pas le monde entier.Il faut aujourd'hui qu'on revienne.Et on parle de souveraineté, Alain.T'es le premier.

51:29

Tu vois partout la souveraineté, de retrouver de la souveraineté, et la souveraineté passe peut-être aussi par ça, Baptiste.

51:35

Non, je suis tout à fait d'accord avec toi.Qu'on soit clair.Mais là, on est sur des temps longs.C'est-à-dire que rédiger un rapport, ça prend du temps.

51:42

Bien sûr.Si on commençait maintenant.Quelques papiers.

51:43

En fait, on a déjà commencé.C'est juste qu'on en parle pas, parce que on ne veut pas avoir des cibles dans le dos. ne veut pas avoir des cibles dans le dos.

51:50

Il y a énormément de camps qui sont très opposés au fait qu'on parle du sujet.

51:55

Vous avez des scientifiques qui ont pris position pour dire que le sujet n'existe pas et qu'il n'y a aucun intérêt à regarder ce sujet de près.

52:04

De moins en moins.Il y en a encore un paquet.

52:07

Il y en a encore un paquet.Les mines commencent à bouger parce qu'il y a la puissance des mines.

52:12

On parle à l'échelle mondiale, on parle à l'échelle mondiale.TNS là encore.

52:16

Par exemple.Tu pourrais te dire que les plus intéressés par le sujet, c'est les gars qui bossent sur le SETI, la recherche d'intelligence extraterrestre.Ce serait une mine d'or pour eux normalement.Jusqu'à aujourd'hui, ils refusent qu'il y ait des conférences sur l'étude des ovnis dans les conférences SETI.Ils refusent.Là, ils ont accepté de montrer un poster lors d'une conférence, ce qui est déjà un pas en avant pour eux.

52:40

Un pas en avant.Un pas en avant pour eux.Là, pour la peine, il y a vraiment non pas une hostilité, mais le fait que ça ne fasse pas partie des domaines acceptables de la science de travailler là-dessus.Ça change, mais ça prend du temps.

52:54

Il faut dire une chose très importante.Pour revenir là-dessus, parce que c'est important, c'est bien comprendre, c'est que à partir du moment où effectivement on dit il y a des choses qui nous dépassent, qui nous dépassent et qu'on ne maîtrise pas, c'est toute une partie de la science actuelle qui remise en cause.Il faut bien le voir aussi.Et ça pose d'énormes problèmes.

53:17

Mais la science fonctionne comme ça.Oui, mais elle avance quand les choses avancent.

53:21

Un nombre qui refuse de voir les choses différentes.Soyez courageux.Soyez courageux.C'est pour voir la physique classique par rapport à la physique quantique.Il a fallu cent ans pour qu'on accepte qu'au-delà de la physique classique, il y a la physique quantique apportait d'autres réponses.Oui, d'accord.

53:36

Eh ben, dans l'astronautique, c'est exactement, l'astrophysique, c'est exactement pareil.Quand on voit les discussions de tous là sur les trous noirs, sur le monde. sur le monde.le Big Bang et autres, et là, on s'aperçoit que c'est des choses qui vont nous amener à changer notre vision.Alors évidemment, ça pose.Alors, je suis d'accord.Il y a plein de chercheurs qui veulent évoluer.

53:57

Mais comme j'aime le dire, c'était pas mon propos, Alain.Mon propos, Alain, c'était de dire, à un moment donné, je ne comprends pas après 25 ans.Et Pierre, il a plutôt envie de refaire un rapport et d'être motivé par rapport à ça.Et il te dit, ben, on attend les divulgations.C'est pas lui qui dit ça.C'est un peu le.

54:15

On sent une pression.Arrêtons cette pression.Voilà, c'est ce que je dis, Luc.Et puis après, Baptiste, vas-y, Luc.Je suis d'accord avec ça.

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Ruben, Netherlands

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54:25

Je suis d'accord sur le fait que on sait écrire à l'instant T, mais l'instant T dure un certain temps, comme l'a dit Baptiste ou comme hier, parce que les rapports de Stilpas, ça serait dit je pense en une semaine.Oui.Mais on a de la matière accumulée.On a posé, je dirais, dans des dossiers, une analyse de ce qui a été constaté en France, ce qui a été constaté en différents endroits et bien au-delà de Roswell, bien d'autres choses, un syndrome d'indices qui montre que le sujet pan est un sujet matériellement réel.Voilà.On peut écrire là-dessus après.

55:03

Encore une fois, par rapport à des aspects géostratégiques, etc.Il se peut qu'effectivement des révélations qui seraient faites à un moment donné par les Américains viennent apporter, je dirais, de nouveaux éléments sur la table qui n'étaient pas forcément anticipés.

55:20

Imagine, c'est les Chinois qui font des révélations à la place des Américains.Mais donc, on va s'interdire de faire un rapport tardif.Mais non, mais je ne comprends.Pardon, Luc.Et tu sais, tellement je suis admiratif de ce que tu veux.Je ne comprends pas la logique.

55:34

Je ne comprends pas la raison.

55:35

Je n'ai pas dit qu'il fallait pas le faire.Je dis simplement que il faut admettre. simplement que il faut admettre.qu'il y a toujours des nouveautés qui peuvent se produire et qui vont venir, je dirais, ajouter des éléments au débat.Donc le débat n'est jamais totalement clos.Voilà.Ça, on est d'accord.

55:50

La deuxième chose, il y a la question qui était soulevée effectivement par Baptiste et sur le monde scientifique.Alors j'écoutais dernièrement une émission et donc avec une interview de Nathalie Cabrol, SETI.Bon, que j'espère la rencontrer un jour parce que j'étais très intéressé par au fond le fait qu'elle reconnaissait ce que j'avais d'ailleurs soulevé dans mon livre et quelque part dans notre rapport, dire il est extraordinaire que qu'on soit prêt à explorer le fond de l'univers et les les petites particules de lumière qui nous parviennent et qui sont vieilles de 14 milliards d'années.Donc se faire une idée de l'univers vieux de 14 milliards d'années quand même.Et que on cherche des exoplanètes, tout ça est parfaitement intéressant.Et qu'en même temps, on n'est pas la curiosité de se poser la question de ce que sont ces phénomènes, comment se fait-il qu'ils interagissent d'une façon très bizarre avec notre milieu naturel et qu'on n'aille pas gratter pour peut-être faire des découvertes scientifiques.

56:58

Voilà.Alors ça, c'est c'est la démarche scientifique, c'est pas l'aspect géostratégique.Mais tu avais raison de rappeler que ça peut avoir des impacts à différentes échelles et ce que l'on pourrait découvrir pourrait être, je dirais, facteur de progrès pour pour l'humanité.C'est comme oui, il faut il faut faire quelque chose.Après la sensibilisation justement des scientifiques, c'est la réaction Nathalie Cabrol qui dans une réflexion personnelle et d'ailleurs spirituelle, elle le dit elle-même, elle s'est posé des questions, elle a réfléchi et elle aborde à ce moment-là la question de du. la question de du.qui viendrait d'ailleurs, d'extraterrestre, etc.

57:37

Alors que c'était un sujet totalement proscrit avant.Oui.Donc je trouve ça très courageux d'une personne qui, je dirais, dans la maturité de sa réflexion, réflexion personnelle, c'est pas pour bouleverser le monde scientifique, dit tiens, il se peut qu'il y ait effectivement des choses qui se produisent tout près de chez nous et qui sont dignes d'intérêt.Donc on peut effectivement écrire quelque chose qui dise, constat à l'appui, eh bien, il se passe des choses bizarres.Elles ont été constatées de telle façon, de telle façon, à tels endroits.Elles soulèvent des questions qui méritent un intérêt de la société.

58:14

Et voilà, il s'agit pas d'une alerte pour affoler les gens en disant, attendez, Independence Day, c'est demain.Mais ça fait partie.

58:25

Mais non, mais on est d'accord.Et puis, en fait, le constat, dire, est-ce qu'on est au XIIe siècle ou XIIIe siècle ?La réalité là.La réalité, c'est qu'au XIIe et XIIIe siècle, les Amériques sont pas découvertes à part par les Vikings.Et donc, oui, mais oui, mais à cette époque-là, tout le monde, on se remet à cette époque, tout le monde dit que la Terre elle est plate, que la Terre elle est pas ronde, que les continents sont dévalués, qu'on a.Enfin, aujourd'hui, il y a des gens qui disent que la Terre est plate.

58:52

Oui, non mais.Posez une question.Non mais Luc, soyons sérieux.On est à une époque et c'est toujours pareil.C'est qu', moi, je trouve que les scientifiques, pardon, parce qu'il y a des scientifiques autour de la table, mais de temps en temps, ont tendance à dire, c'est comme ça, on veut pas aller ailleurs et la réalité est comme ça.Je trouve que, comme tu disais, il y a des milliards et des milliards de planètes.

59:15

On le sait.Bon, voilà.Donc, on peut se poser la question.La question, elle est légitime par rapport à des gens qui sont pas scientifiques.C'est ça que je dis.Et je dis simplement qu'il faut pas attendre les Américains pour refaire un rapport.

59:27

Qui a, il faut le faire.Allons, allons-y. le faire. Allons, allonsyNon, mais tu étais d'accord, Baptiste.

59:31

Tu as tout à fait raison.Je vais te dévoiler une information.Pour la peine, c'est qu'il est déjà en rédaction.C'est-à-dire qu'il n'y a pas vraiment d'intérêt à faire la même chose que le rapport Cometa.Il faut regarder qu'est-ce qui a marché sur le rapport Cometa, qu'est-ce qui n'a pas marché.Le rapport Cometa a très bien marché pour pousser les autres pays, dans ceux qui l'ont lu, à poser la question.

59:51

Mais est-ce que moi, mes généraux ont vu quelque chose ou pas ?Et c'est ce qui a lancé tout le mouvement de divulgation qu'on observe encore aujourd'hui.

59:57

Il faut le dire, Baptiste, c'est que la France.Non, mais il faut le dire.Le rapport Cometa, fait par la France, a fait quelque chose au niveau mondial, au niveau des phénomènes.Absolument.Il faut le dire.Encore aujourd'hui, quand vous allez à l'étranger.

1:00:13

Non, mais on est d'accord.Quand vous allez à la France par le rapport.

1:00:15

Non, mais on est d'accord.Baptiste, on a mentionné les rapports qui sont sérieux sur le sujet.Il y a le rapport Cometa en France.Voilà.

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1:00:19

Donc Baptiste, on est d'accord que le rapport Cometa, c'est une forme de souveraineté qui a permis au monde, par la France, par ce rapport, de pouvoir, entre guillemets, sans jeu de mots, exploser les informations et faire en sorte que ces informations soient crédibles.On est d'accord ou pas ?Oui.Oui.

1:00:35

Qu'est-ce que.Non, mais on est d'accord.

1:00:38

Donc c'est important de le refaire.

1:00:39

Non, mais alors.

1:00:40

Parce que la France a cette équité, peut-être.

1:00:42

Voilà, c'est ça.La question, c'est on l'a déjà fait une fois.Donc qu'est-ce qu'on peut ajouter à ça ?Et si on regarde ce qui n'a pas réagi au rapport Cometa, on sait que les politiques en ont pris conscience parce qu'ils l'ont dit ensuite.Mais ils n'ont pas voulu agir parce qu'ils avaient peur.On l'a expliqué des impacts que ça aurait.

1:00:57

Mais presque aucun scientifique n'a pris position dessus parce que il a été créé par l'IHEDN et pas par un corpus académique.Et là, ce qu'on a fait, Luc Dini a participé aux travaux, c'est de faire quasiment l'équivalent du rapport Cometa à l'échelle internationale dans une revue scientifique.C'est un article de 90 pages, 160 pages avec les références, qui a été publié dans Progress in Aerospace Science et qui a été, en gros, le Science et qui a été, en gros, lebloc de béton dont on a besoin aujourd'hui pour faire un rapport cometa mais au niveau des scientifiques, au niveau académique, pour que lui puisse servir de soutien pour propager l'information et que l'information soit acceptée aux scientifiques parce qu'elle est au standard scientifique qui est attendu par eux.Et c'est normal, ils ont le droit de demander à ce qu'on se mette à leur niveau pour échanger des informations.L'article qu'on a fait paraître dans Progress in Aerospace Science, c'est la première brique de ce bloc-là qui n'existait nulle part avant.

1:01:55

C'est un travail qui a bouffé 25 auteurs pendant un an et qui est publié dans une revue à comité de lecture.Donc c'est quelque chose de massif qui est absolument invisible du public, mais qui est fondamental au niveau scientifique.C'est quelque chose qui fait référence et le professeur qui l'a organisé, le professeur Canef à l'université de SUNY de l'État de New York, a pris comme référence le rapport cometa en disant voilà, ça fait partie des rares documents sur lesquels on peut s'appuyer.Il faut qu'on bascule ça au niveau académique, mais l'idée c'était juste d'augmenter l'étendue et de le mettre au standard académique.

1:02:33

Donc la première brique a été faite.C'est un bon résumé, Pierre et Alain.Alain, c'est la dernière.

1:02:37

Je crois qu'il faut il faut bien insister.On est on est tous d'accord là.Il faut bien insister sur un point, c'est que aujourd'hui, comme disent les Américains, on est dans la boîte.On pense dans un schéma qui est un schéma international scientifique qu'on utilise tous.On est dans le système.Bon, peut-être qu'aujourd'hui on est en train de, on se prépare à entrer dans autre chose.

1:03:01

Donc pour y arriver, comment on fait ?C'est ce que disent les Américains dans le monde des affaires.Si tu veux faire une bonne stratégie, commence par changer en dehors de la boîte.Si tu n'y arrives pas dans la boîte, sors de la boîte.Et c'est ça le problème.Est-ce que à un moment donné, pour faire un bon rapport, il faut que, au niveau scientifique, la journée scientifique, la journée

1:03:19

reviens à ce que tu disais avec M. Cabrol, il faut qu'on arrive à sortir des limites classiques pour dire bon avec tous les éléments, ce qu'ils ont fait à l'époque et dans le domaine qu'ils avaient choisi, avec tous les éléments qu'on a aujourd'hui, voilà le problème et voilà sur le point où on doit chercher.Et ça, alors comme aujourd'hui personne ne fait ce travail, c'est là où on attend, on se dit mais peut-être que le président des États-Unis va autoriser, va permettre d'avoir, de faire cette ouverture de boîte.Mais si, comme on le dit tous, on est un peu dubitatif sur le résultat final de ce qu'ils annoncent, il faudra bien que cet effort se fasse quelque part.Oui, Alain, tu reviens à tout un rapport.

1:04:05

Mais avant de laisser le mot de conclusion à Luc, tu reviens à dire les Américains.Alain, mais pas les Américains, tu as dit les Américains.

1:04:14

Non mais les Américains, c'est un des moyens, un des moyens, c'est lui, mais il y en a d'autres, c'est nous.

1:04:18

Mais encore une fois, je m'étonne.C'est une question, je m'étonne de cette espèce de soumission et avec tout, mais je n'ai rien contre les Américains, je tiens à le dire vraiment.Il y a une espèce de soumission, de réflexe psychologique à chaque fois de dire les Américains.Mais quand ils ont mis le rapport en place, qu'ils l'ont écrit, il n'y avait pas ce côté avec les Américains.On a cette autonomie, on est des gens intelligents, l'Europe, on peut le faire sans avoir le côté des Américains, attendre l'actualité des Américains.C'est ça que je dis.

1:04:50

Et une fois de plus, Alain, avec tout le respect, t'es un grand penseur et tu vas dire je ne comprends pas le réflexe et tu l'as dit les Américains.Et c'est tout.Voilà.Je me pose, il va falloir qu'on redevienne, enfin vraiment sûr de nous.On était bon, l'Europe.Mais on est tous, on est tous, on est, on est, on était bon.

1:05:09

Et Pierre était quelqu'un d'exception, Luc.

1:05:12

Vous n'êtes pas d'accord. pas d'accord.Pour expliquer cette logique, c'est juste la question de l'obsolescence.C'est-à-dire, si on publie un rapport demain et qu'après-demain Trump déclare, on a, on a peur d'avoir honte.Non, mais c'est juste une question d'obsolescence et c'est normal.Mais l'obsolescence, avec l'IA, enfin tout tout va à une vitesse de dingue.J'explique simplement la logique d'Alain.

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Peter, Los Angeles, United States

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1:05:32

Et c'est une logique qui se vaut.Mais l'avantage, c'est que nous, au niveau scientifique, on n'a rien à faire.

1:05:37

Sauf qu'il y a un point.

1:05:38

Parce que même si Trump le dit demain, il y a la moitié de la population de la planète qui n'y croira pas.C'est Trump.Absolument.Comment est-ce qu'on peut croire ?

1:05:44

Mais voilà.Mais c'est ce que je, c'est ce que je.Regarde ce que font les États-Unis.C'est ce que je voulais dire.Je pense que la France a.Alain, on a, on a quand même.

1:05:53

Enfin, moi, je ne crois pas.On ne sait plus qui dit la vérité.Donc, au moins, la France, on sait.Et moi, quand j'en.Pierre, il va écrire le nouveau rapport.Moi, j'ai confiance en lui.

1:06:01

Voilà.

1:06:01

Et c'est exactement ce qu'on est en train.

1:06:03

Oui, mais il faudrait une autre.Oui, mais c'est dans le même cadre.Bien sûr.Il ne faudra pas que ce soit un deuxième rapport comme éthique.C'est ce qu'a dit Baptiste.On se rejoint.

1:06:10

Ce que nous apporte Baptiste.Oui.Si effectivement les scientifiques commencent à s'intéresser au sujet, là, il y a une dimension qui est quand même excellente.Bien sûr.Parce que c'est tout de même un problème scientifique quelque part.

1:06:22

Et on a les premiers docteurs, docteurs en pan qui sont en train de sortir en ce moment.

1:06:27

Bah voilà.Il faut que Luc, tu participes.Enfin voilà.Luc, à toi le mot de conclusion.

1:06:32

Je pense qu'effectivement, l'angle de l'angle de tir sur le sujet qui est la, je dirais, le côté scientifique avec les questions que ça peut soulever, au fond sur sur les sur les sciences, est un bon angle de tir.Et puis, oui, le rapport là qui est sorti dans le journal Aerospace Progress, c'est ça.

1:06:59

Progress in Aerospace.

1:07:00

Progress in Aerospace.Publié donc, enfin, managé par Kevin Knott et puis auquel on a tous participé. on a tous participé.c'est effectivement un élément, je dirais, très important dont on peut repartir et encore une fois en citant un certain nombre d'exemples concrets qui qui soulèvent des questions quelque part de nature scientifique, interrogation, voilà, étonnement, d'où curiosité.La seule chose qui, je dirais, qui qui manque un petit peu, c'est et ça on le dit depuis depuis le début des émissions, enfin je l'ai dit répété nombre de fois, c'est des données, voilà.Et c'est précisément encore une fois ce qui est, je dirais, en fait masqué ou subtilisé parce que je pense qu'il y a un certain nombre de données qui existent et j'en reviens à l'exemple américain où forcément j'en avais discuté avec Chris Mellon d'ailleurs à l'époque où les pilotes américains de la Navy disaient chaque fois qu'on fait une sortie tous les jours on observe quelque chose.Je disais à Chris mais vous avez des avions d'écoute électronique, vous avez des tas de trucs là sur vos porte-avions et autour.

1:08:12

Comment se fait-il que vous n'ayez pas mis en air ou en alerte à proximité des moyens qui permettraient de faire le recueil ?Je suis bien certain qu'ils l'ont fait, sauf que ça n'est pas révélé, ça n'est pas connu.Et ces données effectivement pourraient être extrêmement intrigantes et intéressantes pour la communauté scientifique.Donc je pense que c'est pas un sujet de polémique, c'est un sujet sur lequel on peut avancer.Bien sûr qu'il peut y avoir de nouveaux événements, mais on n'est pas en train de faire, je dirais, la prédiction de l'évolution géostratégique de l'environnement de notre planète suite à un effet ovni.Même si même si dans le domaine, je dirais, de la de aérien, j'ai assisté d'ailleurs à une conférence très intéressante du colonel Jérôme Klech lors des journées la stratégie défense de l'académie de de l'école militaire et de l'école militaire et

1:09:05

où avec une vision très neutre des choses et bien il a cité une méthodologie d'analyse stratégique qui permet d'aborder les facteurs de transformation de l'espace aérien au sens général avec un certain nombre de facteurs de changement et parmi lesquels les pans peuvent jouer un rôle voilà donc ça a donné des idées pour travailler effectivement avec de la commission Sigma 2 sur l'approche et la réflexion de cette je dirais réflexion stratégique où les pans ne sont jamais je dirais qu'un aspect des choses c'est pas c'est pas le sens de l'univers voilà il y a de quoi oui sortir des choses intéressantes et attendre par ailleurs les scoops on verra si elles sortent sur les programmes américains dire ça fait 50 ans qu'on a lancé programme X Y Z avec des tas de conclusions intéressantes ou pas c'était sur ces mots que se termine 14e édition de dossier OVNI et dossier OVNI présenté par Agora New Security alors nous on va pas attendre les scoops américains nous on va essayer de défendre la souveraineté européenne par rapport à ça là aussi et dire que et que les américains prennent pas ombrage à ce que je dis on aime beaucoup les américains mais dire aussi qu'on a une puissance et que vous le prouvez Luc Pierre Alain Baptiste et que les français là aussi en matière d'information de renseignement d'études comme les européens mais surtout la France en leader quand même est très à l'affût et essaie de comprendre c'est juste de comprendre d'avoir des réponses sur ces phénomènes là et on rappelle que les français sont pionniers Baptiste tu confirmes on est pionniers aussi sur ces principes là on n'a pas besoin on peut coopérer avec les américains mais on n'attend pas les américains on n'attend pas les américains

1:11:00

meLes Américains aiment les challenges.Voilà, on va les challenge.

1:11:04

Voilà, exactement.Il faut que les...Mais c'est bien, c'est comme les France-Angleterre en Ruby.Allez, voilà sur ces mots-là qu'on se quitte.Quatorzième édition.Ah, Baptiste, tu voulais dire un petit mot.

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1:11:15

Il y a quelques informations quand même qui sont sorties, qui sont fondamentales et dont on n'a pas parlé.Ah.Donc en quelques secondes.Oui.Il y a quand même les noms de domaines alien.Gov et aliens.

1:11:25

Gov qui ont été réservés par la Maison Blanche.Donc ça, c'est quand même assez massif qu'ils aient choisi ces.

1:11:31

Ah oui, ça c'est une information importante.

1:11:32

Voilà, c'est assez massif qu'ils aient fait ce mouvement-là pendant que Trump.Et là, il vient de le répéter dans une conférence à Phoenix, qui a été un site d'observation.

1:11:41

Est-ce qu'il y a alien.Eu là qui.

1:11:43

Ah, c'est une excellente question et tu viens de donner l'idée à tous nos auditeurs.

1:11:46

Ah non, mais sauf que c'est préenregistré, donc on va le faire avant.

1:11:49

On a le vice-président qui a pris position en disant qu'il allait faire toute la lumière sur le sujet.Mine de rien, on aurait eu cette déclaration-là en 2017.Tout le monde serait atterré que le vice-président des États-Unis dise ça.On a le représentant Burleson qui maintenant enquête sur les laboratoires nationaux, qui sont le secret technologique des États-Unis.On a la mise en place de l'observatoire Vera Rubin, qui est spécifiquement conçu pour repérer des petits objets passants dans le système solaire.Mine de rien, jusqu'alors, on était complètement aveugle à ce qui passait.

1:12:19

Mis à part quelques exceptions, c'est des petits miracles.On a détecté les trois objets interstellaires.Actionnaire principal d'Amazon.C'est une.

1:12:26

Je ne sais pas.Non, non, je plaisantais.

1:12:28

Tu es allé.On a la confirmation des recherches de la docteure Villa-Roel, qui a détecté des objets en orbite de la Terre reflétant la lumière du soleil à une époque pré-satellitaire, c'est-à-dire une époque où on avait aucun satellite dans l'espace.Et maintenant, cette recherche est confirmée par trois autres études, et la seule étude qui mettait une lueur de doute a été démontée extrêmement rapidement avec des erreurs de méthodologie.Donc ça, c'est quelque chose de fondamental sur l'aspect scientifique. erreurs de méthodologie. Donc ça, c'est quelque chose de fondamental sur l'aspect scientifique.

1:12:56

on a dernier point la sortie très prochaine du film Disclosure Day par Steven Spielberg où là va rallumer tout le feu qu'il y a au niveau de la population sur l'intérêt sur le sujet donc dans les prochaines semaines et ça va arriver très donc avec Baptiste Baptiste m'a invité à de Steven Spielberg je suis très content d'aller aux mais encore une fois c'est les Américains là on est très sur les une fois de plus c'est Suède pour Villaruel je pensais qu'Agora News avec cette façon de manager les événements tu allais nous faire la surprise alors Luc on aura j'espère dans la prochaine émission un petit scoop à vous annoncer et d'ailleurs on en parle ce soir et tout à l'heure puisqu'on a ce soir un dîner un peu privilégié on le dit à nos téléspectateurs d'une vingtaine de personnes et on va donner l'annonce et tu es au courant de cette annonce et et j'espère qu'elle va elle va pouvoir se faire sur 2027 mais ça va être un petit tournant assez incroyable en mots de la fin je voudrais dire un immense merci à mon équipe de rédaction de Sentinel News qui a permis de couvrir tous ces sujets là j'ai une équipe de vingt personnes qui est absolument formidable je confirme et un immense merci sans eux ce serait absolument impossible oui je confirme ce que tu dis Baptiste et je les suis et vraiment bravo aux équipes non mais ça c'est vrai parce que je les suis grâce à toi et un travail formidable et qui est vraiment d'enquête et de vraiment journalistique de sourceage associatif donc on ne prend aucun argent dessus et d'ailleurs ça me fait une transition parce qu'on allait dire au revoir sur Agora News sécurité pour la quatorzième édition de dossier ovni alors je sais on a vous savez on a des des petits des commentaires qui disent bah encore du blabla il y a rien de chose etc enfin vous imaginez quoi dans dossier ovni qu'on va vous dire que les extraterrestres existent ça y est il y a non attendez soyons sérieux là l'idée c'est sérieux là l'idée c'estque l'émission, on est avec des gens sérieux, on fait les choses sérieusement, on va checker l'information, on va la regarder, notamment à notre ami Baptiste, avec des scientifiques comme Luc, avec Pierre Capilrapport, Alain, qui est au niveau des renseignements.Donc, on regarde, on ne va pas dire n'importe quoi.Et notre rôle chez Agora News Sécurité, c'est aussi, bien sûr, de parler, d'échanger.On n'est pas forcément d'accord, de débattre, mais surtout de ne pas raconter n'importe quoi.Voilà.

1:15:15

Et il faut faire les choses avec beaucoup de calme, de sérénité, d'être ancré sur la réalité et de ne pas, voilà, rentrer dans des dans des marches complètement dingues.Alors peut-être on déçoit, mais en tout cas, nous, on ne se déçoit pas parce que la réalité, c'est de rester concret, de faire un travail journalistique et vraiment d'appréciation, de ne pas raconter n'importe quoi.Merci messieurs, Luc, Pierre, Baptiste, Alain.Merci d'avoir été présents.C'était la quatorzième édition d'Agora News Sécurité.La prochaine, on fera peut-être un un petit état sur le côté justement histoire, sur avant l'arrivée des satellites de 1958, 57, 57.

1:15:59

Donc, on arrive à raconter ces histoires.C'est vrai qu'on devait en parler, mais le timing, là, on ne peut pas.Voilà.Merci à tous.À très vite pour la quinzième, comme le rugby.Ciao. rugby. Ciao.

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