All Content

Guerre en Iran : l'analyse d'Alain Bauer et du colonel Colonel Peer de Jong|LCI

LCI49 views
0:00

Bonsoir Alain Bouër.Merci beaucoup d'être là.Je rappelle votre livre Trump, le pouvoir des mots, qui est doublement, triplement de circonstance dans les heures que nous traversons.Et merci au colonel Pierre Dejong.Bonsoir mon colonel.Bonsoir d'être là également.

0:13

Regardez ces images qui donnent le ton de ce que nous sommes en train de vivre.L'heure du dénouement approche.Donald Trump dit avoir suspendu l'ordre de frapper une heure seulement avant l'action.Il affirme que le choix est fait maintenant.Soit la capitulation de l'Iran sur le nucléaire, soit des bombardements massifs.Mille cibles seraient désignées.

0:32

Ce soir, de la presse israélienne, qui est souvent la mieux renseignée, dit que, et chez les Israéliens, et chez les Américains, tout le dispositif est arrivé à son à son point final.Ces images des F-35, elles disent quelque chose.Ils insistent en tout cas, le frontil, mais ils insistent sur la partie bombardement et même bombardement lourd.C'est le mot qu'utilise Trump.

0:52

Oui, mais en fait, chez Donald Trump ou chez les plusieurs Donald Trump qui cohabitent à l'intérieur de Donald Trump, ce qui est toujours surprenant, mais qui est toujours vrai, c'est qu'il vous explique les différentes phases de sa pensée au moment où il le pense.Et si par bonheur ou malheur vous avez un journaliste ou une journaliste qui lui téléphone, un journaliste ou une journaliste en conférence de presse, un événement qui n'a absolument rien à voir avec le Schmilblick, mais qui lui permet d'en parler, il vous donne un état de l'évolution de sa pensée.C'est-à-dire qu'une heure une minute avant, il aurait pu vous dire ça y est, j'ai décidé, on bombarde, et 59 minutes, c'est-à-dire deux minutes plus tard, vous dire bah en fin de compte, après réflexion, et parce que quelqu'un ici, là ou ailleurs a dit.Et ça, c'est la diversité des postures de Donald Trump entre incantation, imprécation, provocation, divagation, digression, mais qui pendant ce temps-là fait à peu près tout ce qu'il dit, même s'il ne va pas toujours jusqu'au bout et qu'il repousse d'un moment ou qu'il se produit quelque chose qui dans sa tête lui dit oui mais en fait non pas maintenant et il se rassure.Pour donner un exemple, juste à un exemple, juste àla primaire du Kentucky, qui est un sujet qui ne concerne personne, il a un sénateur dans le viseur qui a voté pour son impeachment, un sénateur républicain qui s'est opposé à lui.

2:11

Il avait 11 républicains dans le nez.Il en a déjà éliminé 10.Soit ils n'ont pas représenté, soit ils sont faits battre à plat de couture par des candidats pro-Trump.Celui-ci vient de se faire éliminer.Il ne reste au deuxième tour de la primaire que deux candidats pro-Trump.Ça le remet en forme parce qu'il se dit, en fin de compte, je ne suis pas impopulaire.

2:30

En fin de compte, les gens me soutiennent et mes opposants internes se font liquidés.Aujourd'hui, il a une primaire en cours qu'a le député Massie.Et si le député Massie est battu, Trump va se dire, voyez, mon soutien dans l'opinion, c'est pas du tout ce que vous croyez.Vous n'y comprenez rien.Je suis ultra populaire.Et enfin, quand vous regardez les sondages, 70 % des républicains et 90 % des magars républicains soutiennent la guerre en Iran.

2:56

Donc, il est content.A-t-il changé, même si les deux tiers des Américains trouvent que c'est pas une bonne idée globalement, ceux à qui il parle, son électorat, trouvent que c'est bien.Maintenant, il parle aux Émiratis ou aux Saoudiens.Son électorat.

3:09

Est-ce qu'il peut entraîner son électorat ?C'est-à-dire, regardez ce clip qui est diffusé par le commandement central américain, l'ivresse de la guerre.C'est un président qui a été élu.Ça, c'est le clip qui a été publié aujourd'hui même.Président qui a été élu, réélu après l'interruption de son point de vue, en disant, je ne commencerai pas de nouvelles guerres.Or, non seulement il en commence une, elle est quand même assez considérable, 81e jour, et il est fort probable qu'il la reprenne.

3:33

En réalité, vous qui avez travaillé avec des présidents, avec Chirac, avec Mitterrand, ils peuvent évoluer.

3:38

Et avec l'armée américaine que je connais relativement bien, parce que j'ai monté des opérations en Somalie, etc.Avec eux, donc c'est une armée massive.Et quand Trump lui dit le mot lourd, veut dire ce qui se montre là.Il peut pas garder l'astique tendue trop longtemps.C'est une armée.L'armée, ça planifie, ça s'organise, ça a des stocks, ça s'organise, ça a des stocks, ça

3:54

ça met des stocks sous les avions, ça consomme du carburant, ça s'abime, ça seuse, même sans rien faire.Donc en fait, il est obligé maintenant de faire quelque chose.Les lacets, non les lacets, ils veulent péter la file.L'ivresse de la guerre.

4:04

Quelle puissance aujourd'hui commence une guerre à l'autre bout du monde.Il n'y en a pas beaucoup.Qui d'autre, qui d'autre fait ça que les Américains?

4:12

L'Europe.

4:12

Le russe avait la capacité.

4:13

Les Chinois ont déjà cette capacité, mais ils ne le font pas.Ils n'ont pas eu l'occasion.Et d'ailleurs, eux le font.

4:19

Est-ce que Trump est entraîné?Il laisse les Russes le faire.Est-ce que Trump est entraîné par ça?Est-ce que Trump se dit aujourd'hui au fond, c'est pas mal, la puissance, l'exercice de la puissance?Bien sûr.

4:28

C'est ce qu'il montrait dans The Apprentice.C'est You Are Fired, ça veut dire aussi, je peux faire la guerre.Le côté guerrier de Donald Trump, entre l'arc de triomphe et le reste, c'est quelque chose qui lui plaît.

4:47

Aller à Jack the East?Ça marche.Ça marche.

4:49

Ça, ça lui plaît beaucoup.D'ailleurs, il s'en est jamais caché.À l'heure où nous parlons, je vous rappelle ces informations.C'est notamment la presse israélienne qui dit, tous les préparatifs sont maintenant prêts.C'est Can News en Israël qui donne ça.À la fois, les Israéliens et les Américains ont l'entièrre dispositif qui est prêt.

5:05

Mais c'est absolument exact.D'ailleurs, ça se voit.Ils ne le cachent pas.D'ailleurs, ils vous en font une démonstration permanente.Vous n'avez jamais eu une concentration aussi importante de ravitailleurs, ce que était indiqué tout à l'heure de toute nature.Les munitions ont été rapatriées.

5:22

Les livraisons de munitions dans tous les autres pays du monde ont été interrompues ou stoppées afin de regarnir le stock.En Israël, essentiellement, parce que c'est l'endroit le plus sûr qu'ils ont trouvé après leur désagrément dans les bases américaines, qui ont été très lourdement touchées.On sous-estime beaucoup l'ampleur des dégâts américains sur leurs bases fixes dans tout le Golfe, y compris l'Arabie Saoudite.Là aujourd'hui, ils ont de quoi faire une vraie guerre au sein de l'OTAN. au sein de l'OTAN.long du terme.On n'est pas sûr que ça donne plus de résultats que l'épisode précédent, qui était déjà pas léger léger.

5:55

On n'est pas sûr qu'ils aient bien compris l'asymétrie de la résilience iranienne, mais pour la première fois, ils peuvent aligner des drones sous-marins.Ils n'en avaient pas jusqu'au mois d'avril.Ils peuvent aligner des Luka, la version américaine du Shahid iranien, qui est une copie.Les Américains ont copié un drone iranien, qui est une copie d'un drone coréen.Tout est possible.Donc, en plus, maintenant, ils se sont adaptés à l'art de la guerre.

6:19

Les Ukrainiens sont arrivés pour défendre les Émirats du Golfe les plus concernés, notamment Abu Dhabi, qui a bien reçu la carte postale de l'attaque sur sa centrale nucléaire et qui du coup est moins va-t-en-guerre que il y a trois jours.Là aussi, tout le monde change.La différence entre ce que Père a probablement connu avec les présidents républicains, moi avec au moins un premier ministre, c'est-à-dire les changements ne se voient pas et on dit toujours qu'on fait la même chose, que rien n'a changé, alors que tout change tout le temps durant la guerre.Il a été rocardien.

6:49

Chacun c'est chacun c'est chacun ses armes.Écoutez l'art de cacher son jeu de Trump ce soir, qui dit tout est possible.Il parle en tout cas d'un gros coup qui serait possible.

6:59

Vous savez ce que c'est que de négocier avec un pays que vous êtes en train de battre à plat de couture, qui vient à la table des négociations en suppliant qu'on conclue un accord.J'espère que nous n'aurons pas à faire la guerre, mais nous devrons peut-être leur infliger un autre gros coup.Je n'en suis pas encore sûr.Vous le saurez très bientôt.

7:15

Un mot sur cette image, Alexandre.L'art d'affoler l'adversaire.Il est devant les préparatifs de la Maison Blanche, pardon de la salle de bal.Donc, il mélange la salle de bal, la menace aux Iraniens, voilà, tout à la fois.

7:27

Ah oui, mais c'est un principe de base.La digression est l'élément structurant de la pensée de Donald Trump.Ça permet à la fois de cacher ce qu'il pense, de dire ce qu'il pense, de noyer ce qu'il pense dans dans autre chose et de créer la perturbation et la sidération chez l'ensemble de ses interlocuteurs, totalement perturbés. ses interlocuteurs, totalement perturbés.par cette déconstruction complète.Mais ça ne l'a jamais empêché de faire ce qu'il a.Et je précise que quand même, chaque fois qu'on explique que tout ça ne veut rien dire, que c'est grossier, que machin, le lendemain, vous avez une proposition ou une contre-proposition iranienne, parce que eux, devant ce personnage qui n'arrive pas du tout à maîtriser, comme le président Xi Jinping d'ailleurs, ils se disent non mais il en est quand même capable.

8:07

La posture du fou a été inventée par Henry Kissinger pour Richard Nixon à l'époque vis-à-vis de l'autre superpuissance.Et ça fait peur.Et oui, la Chine, le Vietnam et la Russie disaient ce mec est incontrôlable.Attention, il va falloir qu'on deal.Et il y a eu beaucoup de deals, même si la guerre n'a pas été gagnée par les Américains.Le Vietnam c'est un désastre.

8:30

Ils s'en sortent plutôt pas.Mais ils s'en sont sortis de manière moins pire.À part pour les désastres, pour les soldats eux-mêmes qui ont été lâchés sans aucun suivi par l'armée américaine.Mais dans la réalité, la manière dont Donald Trump s'exprime est curieusement parfaitement comprise par ses interlocuteurs.

8:48

Questions.Puisque c'est le jeu de cette émission, vous posez vos questions.Tout le monde en plateau ici.Il répond Patrick de Toulouse.Les Américains peuvent-ils gagner cette guerre seulement avec des bombardements massifs ?Et on avait à l'instant l'une des illustrations.

8:59

Je crois que c'est les F-35 qui décollent du pont, je crois, du Lincoln.Cette, cette du Tripoli, pardon.Cette surabondance de F-35, de F-18, etc.Est-ce que uniquement avec des bombardements, ils peuvent gagner comme ils le rêvent ?

9:12

Alors en fait, vous savez, c'est aussi bien que moi que l'arme aérienne n'est pas une arme décisive.C'est une arme qui va amoindrir les Iraniens, qui va leur faire beaucoup de mal, y aura des destructions.Mais si vous voulez, la guerre est gagnée quand le soldat plante un drapeau.C'est Berlin.Les Russes quand ils arrivent, on joue la séquence jusqu'au bout.Comment dire ?

9:29

Carmen va filmer à l'infini.On fait des répétitions.Les Vietnamiens, même chose à Saigon.Le drapeau, le char qui casse la grille.Au passage, ils rentrent par la porte.C'était pas bien.

9:38

Ils font ressortir pour qu'ils cassent la grille. Ils font ressortir pour qu'ils cassent la grille.pour que ce soit vraiment une opération lourde.Donc c'est des images.Et là, le problème, c'est que l'aviation ne donne pas d'images.C'est qu'en fait, il y aura du reporting, il y aura des comptes rendus qui seront faits.On saura ce qui se passe plus ou moins.

9:50

Et en fait, on saura rien du tout.C'est le problème des guerres, des guerres invisibles.Donc il n'y a pas de guin bedet, comme on dit.Il n'y aura pas de journalistes avec les forces de premier échelon.Donc tant que vous n'avez pas de troupes au sol, vous n'avez pas de résultats.Donc c'est le cœur du problème.

99.9% Accurate90+ LanguagesInstant ResultsPrivate & Secure

Transcribe all your audio with Cockatoo

Get started free
10:03

Et c'est pour ça que c'est il y a une ambigüité dans cette guerre, c'est qu'on voit bien que Trump, il va pas mettre un soldat sur le terrain.Accessoirement, peut-être que sur la frange armouze, peut-être, j'en sais rien.Mais en tout cas, il n'a pas les effectifs.Avec dix mille hommes, vous faites pas une guerre au sol.Donc il va lui manquer.En fait, le résultat final.

10:18

En fait, il faut que les Iraniens craquent.Et ça, je suis pas sûr qu'ils réussissent uniquement avec.

10:22

Rappelez-nous la culture du carpet bombing.Cette idée que taper, taper, taper, quand même, ça peut donner quelque chose.

10:28

Oui, ça marche pas.Même les Américains le disent.Moi, je suis aérien et à mon grand regret, je dois aller dans le sens du colonel des troupes de marine.Mais ça n'est qu'un élément.C'est pas inutile.D'ailleurs, le soutien aérien est un élément majeur de toute opération terrestre.

10:43

Mais le soutien aérien, sans l'opération terrestre, n'est qu'un début de commencement de quelque chose.C'est-à-dire, ça ne se termine pas.L'attaque de Coventry n'a pas fait casser les Anglais.Bien sûr.La réplique sur l'Allemagne n'a pas fait.

10:57

Dresn n'a pas fait que.

10:58

N'a pas fait Dresn n'a pas fait casser les Allemands.Mais par contre, c'est un élément qu'il faut prendre en considération.Le vrai sujet, c'est ce que dit le Mossad.Le Mossad depuis des mois dit, vous n'avez absolument rien compris à ce qu'on fait.Mais rien.Vous vous commentez des trucs, vous ne comprenez rien.

11:11

Nous termitons.Notre opération est une opération en phase.Phase un, les douze jours, interrompue par Trump trop tôt.Ils le disent eux-mêmes.Ils sont déçus, hein.Le Mossad, comme les Américains.

11:22

Phase deux, la guerre avec cette nouvelle interruption.C'était pas la fin de la phase.Phase trois, nous tapons par dessus ce que nous faisons avec les bombardements, les opérations lourdes, etc.Mais nous tapons par dessous tous les jours, tous les tous les jours, tous lesjours il y a des attentats.Tous les jours il y a des éliminations.

11:37

Tous les jours nous avons des renseignements venus de la population iranienne ou des agents infiltrés ou de tout ce qu'on veut.Et nous pensons que la poutre dont on a l'impression qu'elle est solide, toujours plus solide, elle va casser.Et le jour où elle va casser, nous aurons raison.Et le problème, c'est le temps.Or, c'est vrai que Donald Trump, il a un problème sur le temps long.Ça, ça a toujours été sa difficulté.

11:57

Il veut que les choses se passent vite, que le deal ait lieu rapidement.Un mot là-dessus, hein ?

12:01

Et ça l'agace quand on.Est-ce qu'il a raison ?C'est ce que dit aussi Michel Polacco qui est fidèle à notre émission.Il dit : beaucoup d'experts se trompent en disant : regardez, ça marche pas, ça marche pas.Oui, ça marche petit à petit.C'est-à-dire c'est le jour 81 et petit à petit, les Iraniens ont toujours moins de moyens, comme le dit.

12:15

Oui, indéniablement, ils vont être usés.Le Preme, c'est ce que j'appelle les guerres perlées.On avait parlé au début de la guerre.Moi, je pensais que les Américains allaient maintenir une espèce de pression permanente.Une guerre perlée.Le problème, ils sont restés quasiment pendant deux mois et qu'on fait les Iraniens pendant deux mois.

12:29

Ben ils ont réparé, ils ont ouvert les portes, ils ont enlevé l'état de sable.Bon, ils sont constitués.Donc aujourd'hui, les chiffres qui apparaissent, on voit le New York Times d'aujourd'hui.On voit que les chiffres sont plutôt assez désespérants.Entre 70 et 90 % du comment dire de la résistance, comment dire des moyens iraniens sont présents.Donc tout ça, ça fait que en fait, il faut une fois qu'on commence un conflit, il faut aller au bout du processus.

12:49

Quelle est la possibilité d'engagement au sol ?Puisque vous dites, il faut passer par là.Je signale quand même, vous êtes infanterie de marine.Vous avez montré la comment l'appelle-t-on ?La double mur.Regardez, est-ce qu'on non écarté encore ?

13:01

Il n'y a que des rangs de marine.

13:03

Il n'y a que des rangs de marine.Alors c'est affreux.C'est pas affreux.Mais il s'est caché.

13:06

Ah, mais c'est mais c'est classe, bien sûr.C'est affreux, mais c'est classe.Du bouton de manchette aussi pour le coup.Là, j'ai fait tout un.Quand vous voyez toutes les images qu'on voit défiler, hommage aux hommes.Il y a on a vu les images des bombardiers.

"Cockatoo has made my life as a documentary video producer much easier because I no longer have to transcribe interviews by hand."

Peter, Los Angeles, United States

Want to transcribe your own content?

Get started free
13:19

Il y a beaucoup d'hommages au sol diffusés par l'armée américaine.Il y a beaucoup d'informations intéressantes.La chaîne 12 israélienne qui dit que dans les aéroports israéliens, les Américains resteront jusqu'à. les aéroports israéliens, les Américains resteront jusqu'à.fin 2026.Elle dit aussi que des dizaines d'hôtels en Israël ont été réquisitionnés pour recevoir des milliers de soldats américains et toutes les réservations annulées jusqu'à fin novembre, y compris à Eilat, ville très touristique.C'est des signaux intéressants.

13:44

Oui, mais c'est une ville très importante par de sa proximité géographique, son port.C'est un sujet qui est assez assez stratégique.Elle a.Mais oui, bien sûr.De toute façon, toutes les indications de la réalité d'une guerre, c'est comme l'indicateur pizza pour le nombre de commandes au siège, au quartier général des armées.Vous avez l'indicateur réservation, vous avez l'indicateur annulation, vous avez.

14:11

Mais tout ça, c'est ce qui fait vivre les armées, c'est-à-dire l'intendance, car l'intendance, elle ne suit pas, elle précède.Et donc, cet élément essentiel vous donne une indication sur la détermination à agir, pas sur la décision.La détermination.Oui, les plans.Oui, les moyens.Oui, la reconstitution des stocks.

14:30

Oui, la Noria de ravitailleurs est impressionnante.Il faut aller à l'aéroport Ben Gurion, Tel Aviv.En fait, il n'y a plus de place pour les avions civils, quasiment.Ils se faufilent.Oui, enfin, c'est à voir.Maintenant, on n'a même plus d'images satellites maintenant parce que c'est interdit.

14:46

Mais quand on regarde un peu ou quand on y a accès, on se rend compte de la concentration impressionnante de moyens.Donc, tout est fait pour que cette décision puisse être suivie d'effets dans la réalité.Quant aux gros coups, ça, c'est l'annonce régulière de Donald Trump sur : je sais où est le nucléaire, je sais qui garde le nucléaire, je sais comment il s'appelle, je peux le visualiser et donc j'ai les moyens de ma volonté.Mais entre temps, faut se rappeler, les Iraniens ont bien envoyé un plan en cinq préalables et quatorze points, dont la moitié ont déjà été acceptés à un moment ou à un autre dans les négociations avec les Américains, les Européens. Européens.les Occidentaux.Bref, il n'y a pas de nouveauté particulière, dont deux points sur le nucléaire, y compris une option qui remet en jeu les Russes en termes de gestion du stock sans le sortir du territoire, mais en le mettant à la centrale de Bouches-Rères, tout en prévoyant la réduction du niveau d'enrichissement, la dilution.

15:47

On va reparler du nucléaire.Écoutez d'abord la soirée avance.Van s'est exprimé, le vice-président américain.Il joue évidemment.Il est doublement intéressant.Il a toujours été lui plutôt pour retenir un peu la guerre et il s'exprime ce soir.

15:58

Nous avons voulu montrer notre bonne foi.Moi, le vice-président des États-Unis souhaite parvenir à un accord tant que les Iraniens acceptent de poursuivre les discussions et acceptent de ne jamais posséder d'armes nucléaires.Nous pensons avoir fait beaucoup de progrès.Nous pensons que les Iraniens souhaitent eux aussi parvenir à cet accord.Le président Trump est un atout dans cette négociation que nous souhaitons voir continuer dans la même bonne foi que celle que nous montrons depuis le début.Cela avance bien, mais il y a une option B. Et cette option B, c'est la reprise de la campagne militaire, revenir à des objectifs militaires, et on pourrait discuter de ce qu'il se passerait, mais ce n'est pas la voie que souhaite emprunter le président Trump.

16:33

Et je ne pense pas que les Iraniens le souhaitent non plus.

16:37

Et dans l'option B, quels peuvent être les scénarios ?Regardez, c'est l'Instagram qui est le sénateur Tréva Tanguer autour de Trump et dans une partie de la Galaxie Maga qui donne, qui livre le scénario de l'action autour du nucléaire.C'est ce qu'on appelle le cercle de la mort.Alors le nom est un peu hollywoodien.La réalité, c'est que serait tracé autour de l'endroit où les Américains savent où se trouvent les sites nucléaires un cercle de la mort.Quiconque y pénètre mourra jusqu'à ce que nous trouvions un moyen de neutraliser le problème.

17:06

L'objectif est de les empêcher de les récupérer.Ils ne pourront pas fabriquer de bombes atomiques.Ils ne pourront pas poursuivre l'enrichissement.Leurs capacités ont été anéanties.Est-ce que vous croyez ou est-ce qu'ils bluffent quand ils disent nous avons les moyens là autour de ces sites de faire une sorte de cercle ?Comment dire ? une sorte de cercle Comment dire

17:19

impénétrable

17:20

Il a un peu surpris parce que le cercle de la mort, Perdue, confirmera sans doute, c'est une annonce où des tankistes tués à l'intérieur de leurs propres chars meurent avec le pied sur l'accélérateur et font des ronds dans l'eau ou ayant perdu une cheville continuent.C'est un indicateur de désastre militaire pour les gens qui ont des chars d'assaut.Donc ça commence plutôt mal.Alors maintenant, faire des cercles et faire une kill zone ou un no man's land est un truc assez classique.En général, c'est pas des cercles parce qu'on prend en compte les réalités du terrain et ça nécessiterait deux éléments qui ne sont pas acquis.Un, le fait qu'il y ait aucun tunnel souterrain de longue distance.

18:00

Or, je rappelle que la spécialité des Iraniens comme des Palestiniens depuis des dizaines d'années, Hamas, Hezbollah, et donc c'est des centaines de kilomètres.C'est des centaines de kilomètres de tunnels souterrains, même dans ces endroits qui sont très compliqués à cause de la masse granitique, ce qui explique pourquoi un des sites nucléaires connus, la montagne de la Pioche, n'a jamais été bombardé car, je cite, imbombardable avec des moyens conventionnels en tout cas.Et pourquoi les autres ?On a bombardé les entrées, mais visiblement, ça empêche pas de déblayer ce qu'il y a dedans.Alors c'est un avantage, c'est que les centrifugeuses, une fois qu'elles ont bougé de 15 mm, elles sont inutilisables.Mais du coup, on découvre d'autres sites, Minjideh, qui lui a été bombardé et qui était le site où ils préparaient un enrichissement supplémentaire au-delà de 60 % et une ogive nucléaire pour le mettre sur un missile.

18:46

Contrairement à ce qu'ils racontent habituellement, sur non, non, non, on en veut pas.En fait, si ils étaient au-delà de l'effet de feuille et un sixième site dont ils nous parlent régulièrement eux-mêmes, les Iraniens, en disant par ailleurs, on en a un que on vous a pas dit où il était.Oui, il se passe plein de choses.Donc oui, il y a un problème particulier, c'est que vous avez dans cette affaire trois joueurs qui ne jouent pas au même jeu.Un joueur de poker menteur qui est Donald Trump, un joueur d'échecs menteur, ça doit exister, et un joueur de go parce que je rappelle que celui qui fait déclencher celui qui fait déclencherla reprise de la négociation, en insistant tout particulièrement, je cite le communiqué chinois, nous insistons tout particulièrement, ce qui en chinois veut dire quasiment j'ai pris une massue et j'ai voulu taper sur une mouche, les Pakistanais à reprendre les négociations et à dire aux Iraniens qu'il faut reprendre les négociations.

19:30

Du coup, vous avez cinq préalables, bon, trois qui sont déjà entrés dans le tout venant, deux qui sont compliqués, et quatorze points de renégociation qui sont la reprise des épisodes précédents pour remettre une pièce dans la machine de négociation, ce qui permet à Donald Trump de dire ah ben à une heure près j'aurais pu appuyer sur le bouton, mais je n'ai pas appuyé parce que les négociations reprennent et on est reparti pour un tour, ce qui est la spécialité des Iraniens.

19:53

On avance dans nos questions.Je signale qu'il y a des questions qui vous sont spécifiques.Vous êtes vraiment une star, Alain Baud.Il y a beaucoup de spectatrices et spectateurs qui écrivent des questions en disant questions pour Alain Baud.Pardon, cher.Non, non, ils sont.

20:03

Non, mais votre modestie en souffre.Je sais, mais je vous dis ça.Question.

20:06

Ça a été ma qualité principale jusqu'à présent, mais je me soigne.Ah bon, j'avais pas remarqué.

99.9% Accurate90+ LanguagesInstant ResultsPrivate & Secure

Transcribe all your audio with Cockatoo

Get started free
20:10

On arrivera ces questions à vous, mais un mot là-dessus sur Trump qui dit nous avons neuf caméras dans l'endroit où est stocké l'uranium.Où c'est du bluff total ou alors c'est du génie parce qu'il dit.C'est très intéressant.

20:20

Je sais pourquoi parce que dans la tactique, si vous êtes un chef militaire, il peut lâcher du terrain pour gagner du temps.Ça, c'est une première règle.La deuxième règle, c'est d'avoir un champ de bataille qui correspond à vos moyens.Et là, pour la deuxième fois, ils l'ont fait une première fois sur le Golfe Persique, sur Hormuz, ils ont abandonné l'Iran.C'était peut-être pas une réussite.Le deuxième point, c'est que là, ils font un champ de bataille alors ils le réduisent.

20:39

Ils vont le réduire en fait autour de autour de tout ça.Donc il y a peut-être une trentaine de sites comme cela.C'est pas compliqué à gérer.Ça, pour le coup, des satellites, des comment dire, des drones qui observent.On sait exactement ce qui s'y passe.Le reste nous intéresse pas.

20:52

Et ça, c'est très fort, c'est qu'ils réduisent le terrain en fait à leurs capacités.

20:55

Soyons pardon encore plus concrets.Les B2, les fameux B2, l'arme fétiche de Trump.On se rappelle, il la sur son bureau, il adore la montrer.C'est bien.Il y a un courage, il le montre.Est-ce qu'on peut imaginer que ce soit l'arme de nouveau celle qu'il utilise en priorité, en tout cas une de celles qu'il utilise en priorité. qu'il utilise en priorité.

21:10

là dans les jours qui viennent

21:11

Oui, bien évidemment.On a aussi le B1, parce qu'encore une fois, il a besoin des dissuasifs, et je pense que la dissuasion en tant que telle suffit.J'imagine que les Iraniens, ils vont tenter une opération sur un site ou deux, ils vont se faire bombarder.Alors encore une fois, le problème, c'est que vous savez que cet avion, c'est comme un avion de chasse.Il bombarde, donc en fait, par gravitation, la bombe va tomber, mais il est capable de lâcher des missiles qui rejoignent des missiles de croisière qui vont rejoindre un objectif.Donc c'est un avion qui est polyvalent.

21:34

Maintenant, les Américains, on n'en a pas autant que des C-135 et des C-46, loin s'en faut.C'est un avion qui est tellement cher que, en fait, ils en ont relativement peu.Donc en fait, c'est l'arme ultime, c'est un peu le joker de la.Est-ce que ça peut marcher ?Pardon.

21:46

On peut se dire que bombarder tout autour des sites nucléaires, c'est au moins aussi dissuasif que les inspecteurs d'ailleurs.

21:52

Ça, c'est pour le B-52.Le B-52, c'est pour le carcass.Carcass de bombes.La bombe coûte pas cher.Il y en a des milliers en stock.Ces avions-là n'ont que très peu de stock de munitions.

22:01

La GBU pénétrante, la plus puissante, elle a été utilisée quasiment au tiers de ce qui était disponible.

22:09

Quatorze tonnes comme la bombe.

22:10

Donc et ça n'a pas donné de résultats visiblement suffisants, malgré des annonces triomphantes au début.Même les services de renseignement américains et israéliens en sont revenus en disant il y a eu des dégâts, mais il n'y a pas eu de destruction définitive parce que la construction des tunnels iraniens, d'après ce qu'on m'a raconté, ressemble un peu aux pyramides, c'est-à-dire que vous n'avez pas un puits central, donc tu mets la bombe, elle va dans le puits et elle casse tout.En fait, c'est un puits avec des couloirs.Puis un autre puits, puis un autre couloir.Donc c'est un truc extrêmement compliqué à faire en profondeur sur des zones très granitiques.Et c'est d'ailleurs pour ça que sur la montagne de la Pioche, j'ai dit ça sert à rien, même de lancer, d'en lancer six l'une derrière l'autre, ce qu'ils avaient fait sur le site dispar.

22:54

Fort-deux, Fort-deux, Fort-deux, merci.Ou Natanz, c'est Natanz.Où il y avait quatre bombes autour, où là, il y avait une volonté vraiment de détruire par un effet considérable. avait une volonté vraiment de détruire par un effet considérable.Mais là, il y a des endroits où ça ne sert.Et le vrai problème, c'est pas l'avion, c'est ce qu'on est en dessous.Et pour ça, vaut mieux mettre du B-52.

23:11

Il y en a largement ce qu'il faut.Il y a des bombes.En veux-tu, en voilà.Et là, ça a un effet répétitif de carpet bombing traditionnel.

23:19

Question, et c'est celle-là qui vous est directement destinée, mon cher Alain, Denis de 3 qui demande : Pensez-vous que si l'Iran avait la bombe atomique, il s'en servirait contre Israël ?Alors moi, je ne crois pas.

23:29

Je crois que c'est une arme de survie, c'est pas une arme d'agression.C'est une arme de survie, comme la Corée du Nord.La Corée du Nord n'enverra pas la bombe sur la Corée du Sud, mais si la Corée du Sud décidait d'attaquer la Corée du Nord, elle pourrait.C'est ce qu'on appelle le syndrome de Masada, qui est un syndrome israélien, mais qui est l'élément structurant de la politique israélienne, qui est de dire : Si jamais nous étions en situation d'extinction, nous ne mourrons pas seuls, vous mourrez avec nous.Et c'est d'ailleurs pour ça qu'à Dimona, l'usine dite textile qui fabrique des bombes nucléaires, et là où il y a d'ailleurs le principal centre de regroupement des F-35 israéliens, qui sont d'une toute autre nature, de toute capacité, avec d'autres moyens électromagnétiques et d'autres bombes que les F-35 traditionnels, les Harif, je crois, sont basés.Et c'est d'ailleurs là une des cibles d'ailleurs des Iraniens qui avaient réussi à faire passer deux ou trois missiles vers la zone de Dimona, ce qui avait mis un certain démois en Israël.

24:26

Donc dans la réalité, je ne pense pas qu'ils voudraient s'en servir contre Israël, mais ça serait un instrument de leur survie éternelle.Et c'est l'argument le plus dur pour les Iraniens pour expliquer pourquoi ils sont passés de la bombe non à la bombe est un élément de notre survie en tant que régime.

"Your service and product truly is the best and best value I have found after hours of searching."

Adrian, Johannesburg, South Africa

Want to transcribe your own content?

Get started free
24:41

Toujours ces images et ces informations sur les sites nucléaires, ce que Trump appelle le cercle de l'amour, ou plutôt ce que son entourage appelle le cercle de l'amour, et qui lui est soumis.Et encore une question, question de Stéphane : Est-il envisageable de larguer une bombe nucléaire tactique, perdue Young, sur les sites de Sanatans et de Fordo ? les sites de Sanatans et de Fordo

25:00

On voit bien que Trump, à un moment donné, a parlé d'une destruction totale, le retour à la préhistoire, etc.C'est pas raisonnable.L'arme nucléaire, quel que soit son niveau, que soit une arme tactique ou une arme stratégique ou une arme même, dirais-je, intermédiaire, c'est une arme politique.Donc c'est pas une arme qui est utilisée, c'est pas une arme d'emploi.Donc c'est une arme de non-emploi.Donc ceux qu'on l'armement nucléaire tactique, je te rejoins à 100 %.

25:22

Évidemment, il y a aucune chance qu'ils l'aient utilisée.Ça n'a vraiment aucun sens.Donc c'est vrai qu'aujourd'hui, c'est pas une arme d'emploi.Donc oublions cette idée.Ça n'a vraiment aucun sens, sauf si vraiment, encore une fois, les Iraniens étaient menaçants, étaient capables de lancer un missile particulier destructeur sur une ville, une ville du Moyen-Orient.Enfin, il y a peut-être une réplique, mais encore une fois, je ne crois pas du tout.

25:39

Même les Russes ne se sont pas servis en Ukraine quand les Ukrainiens sont rentrés à Koursk.Donc ça veut dire qu'à partir de maintenant, quand vous êtes nucléaire, si une puissance est non nucléaire, vous tirez pas sur une puissance non nucléaire.

25:50

C'est-à-dire qu'il y a eu un moment dans la guerre de Corée, au moment où cette question s'est posée, Ma Carthure a souhaité avoir une arme nucléaire d'emploi.Et donc l'arme nucléaire tactique, elle n'est pas plus grosse ou plus petite que l'arme nucléaire stratégique.Je suis d'accord avec Pierre.C'est une arme politique, mais ça veut pas dire qu'elle n'est pas d'usage.Contrairement à ce que tout le monde pense, l'arme nucléaire tactique, qui est d'ailleurs installée en Europe dans quatre bases de l'OTAN sous contrôle américain, a été faite pour dire : s'il y a une immense vague de chars russes et que la masse des chars russes est aussi importante que la masse des soldats chinois, nous débordent.Et la guerre de Corée, c'est trois millions et demi de morts, trois fois Séoul prise, reprise par reprise, une absence de paix, le trente-huitième parallèle, c'est un cessez-le-feu qui n'a jamais abouti à une paix durable.

26:35

Alors nous devons équilibrer la masse par la technologie.L'arme nucléaire tactique est la réponse au sujet.Et depuis 1962, la doctrine officielle de l'OTAN prévoit que c'est une arme d'emploi.Les Américains, d'emploi possible.Par les Américains, par les Français.La France en a plus.

26:51

Jamais.Non, on a supprimé le Hadès et le Hadès et le plus. Hadès et le Hadès et le plus.Petit avertissement.Voilà.Nous, on avait le Hadès et le Pluton.Que le président Mitterrand a supprimé.

26:59

Très légitime.

27:00

Il est mort en disant.Et on le regrette.Nous ne pourrions quoi ?

27:02

Nous ne pourrions bombarder que les Allemands.

27:03

Et on le regrette.

27:04

Parce qu'on va y revenir.

27:05

Ah, pas, pas une tactique.Mais on n'a pas de missiles, comment dire, d'artillerie à longue portée qui tire à 100, 150 kilomètres.En fait, le Hadès était une artillerie.Il n'y a qu'à mettre une tête conventionnelle, pas besoin de mettre du nucléaire.Là, on le regrette et on va revenir.Alors, on ne va pas reprendre la même technologie, mais on y repense effectivement.

27:20

Avançons un peu, parce qu'il y a beaucoup d'autres.Infinie, quand même, pour dire.Pour taper la montagne de la pioche, si c'était le site où il y a, alors je répète qu'il n'y a pas 440 kilos.Il y a onze tonnes de nucléaire enrichi de 2 à 60 %.Onze tonnes.La question dépasse un peu ce qu'on dit.

27:36

Et quand tu as enrichi à 20 %, tu peux enrichir à 60 %.Quand tu es à 60 %, tu peux enrichir à 90 %.Et une fois que tu es à 90 %, tu fais ce que tu veux.C'est bon.Donc, imaginons que tout le nucléaire iranien soit sous la montagne de la pioche.Que la montagne de la pioche soit inattaquable avec des moyens classiques.

27:50

Il ne faut jamais sous-estimer ça.Mais la décision n'est pas du tout militaire.Elle est symbolico-politique.C'est là où Georges Jean perd.

27:58

Donc, je n'y crois pas, mais ça n'est pas impossible.21 heures.On continue cette émission spéciale.Vos questions.Bienvenue toujours avec ce QR code.La bataille psychologique est lancée.

28:05

Vous en parlez dans votre livre, Alain Baud.Ce côté promoteur immobilier, mais les militaires ont ça aussi.Il faut gueuler très fort d'abord pour attendrir la viande.Et c'est exactement ce qui est en train de se passer.Axios rapporte une source américaine.Axios est bien renseigné d'habitude, mais ils savent aussi très bien manipuler au service des Américains quand il le faut.

99.9% Accurate90+ LanguagesInstant ResultsPrivate & Secure

Transcribe all your audio with Cockatoo

Get started free
28:22

Une source américaine proche de Trump déclare que plusieurs faucons iraniens qui se sont entretenus avec le président depuis son annonce de lundi ont eu l'impression qu'il est d'humeur à leur casser la tête pour les faire avancer dans les négociations.Donc, de part et d'autre, on est visiblement très déterminé.Regardez, illustration de ça.C'était la télévision iranienne.Le l'agite propre sur le thème.Nous sommes prêts à tuer Trump et Netanyahu.

28:44

Ils offrent même une récompense pour cela.Le président de la commission de sécurité nationale iranienne déclare que l'organisme que l'organismeprépare un projet de loi action réciproque des forces militaires et de sécurité 50 millions d'euros à toute personne ou entité qui tuerait Donald Trump ou Benjamin Netanyahu.

29:04

Ça c'est de la communication, c'est vrai qu'on a une espèce de comment dire ça s'appelle c'est le Far West, c'est vrai que c'est choquant, mais en même temps les Iraniens le font tout le temps.Le nombre de fois où Netanyahu a sorti sa petite fiche, elle a montré ça c'est l'intériorité.Oui c'est de bonne guerre à la limite c'est pas c'est pas très grave, maintenant 50 millions d'euros, on sait tous que Trump il est quand même menacé et Netanyahu aussi.Maintenant avant de s'en approcher il va se passer du temps.Vous avez vu la voiture américaine qui était en Chine, comment dire la voiture blindée, c'est vrai qu'elle est électrifiée, vous savez qu'elle a un blindage de 25 centimètres, donc avant de pouvoir toucher le président américain il va falloir se lever de bonne heure.

29:43

Bon les Américains avaient le jeu de cartes pour éliminer les cadres irakiens, le wanted appartient effectivement au Far West.Alors j'étais étonné, cher Darius, que nous accompagniez pas avec un Famas, que peut-être on pourrait demander aux équipementiers de l'armée de vous donner pour faire un peu la présentatrice de la télé iranienne, expliquant qu'elle était prête à défendre à défendre la patrie avec tous les moyens.Je pense qu'il faudrait demander aux services de LCI de vous doter afin de préparer la résistance la résistance à venir.Et puis les fatwas iraniennes, je rappelle que l'ayatollah Roumi a été le premier, il établit des fatwas d'élimination physique d'opposants sur les sourates.

30:26

Comment s'appelle déjà l'écrivain ensuite ?

30:28

La Salmane Rouhani.Donc c'est une tradition qui n'est pas tout à fait nouvelle.Là il y a plus de mise en scène télévisée, mais on est dans l'univers du jeu vidéo et de la Tiktokisation de l'information.Ils sont les Iraniens se sont très bien adaptés au mode d'emploi.Ils parlent pas aux Iraniens là. là.ils parlent aux Américains.

30:45

Ne pas sous-estimer les Iraniens.Rappelez-vous, ils ont des réseaux terroristes bien établis partout dans le monde.Trump avait déjà dit précédemment qu'il y avait des plans iraniens pour l'assassiner.

30:54

C'est pas tout à fait absurde, coup de prise, bien évidemment.Et c'est vrai qu'aujourd'hui, je pense que le président américain, comme le président israélien, ou les hommes politiques à son général, sont comme menacés.Alors c'est vrai que c'est une force, tu dirais, une force paradoxale.C'est les Iraniens avec leurs avec leurs proxys qui est vraiment qui qu'il faut prendre en compte, bien évidemment.D'où encore une fois l'obligation, la nécessité de réduire le problème.Je vous rappelle que les Pasdaran sont considérés comme un groupe terroriste, que je sache.

31:17

Donc si vous voulez, ça veut dire qu'ils ont été très loin dans les comment dire dans les dans les les actions qu'ils ont menées.L'Europe a mis un certain temps à le déclarer comme tel.La France aussi, bien évidemment.Mais c'est très récent.Et c'est un vrai problème parce que si on considère qu'actuellement les Européens discutent avec les Pasdaran pour des questions de passe droit pour passer Hormuz, ça veut dire qu'on pourrait retomber sur une législation qui concerne la farge avec Daech en Syrie puisque Daech est un groupe terroriste.Donc on est dans des ambiguïtés extrêmement particulières.

31:42

Donc là, on rentre, c'est un peu compliqué.Ceci étant dit, je trouve un point particulier.Je trouve que cette communication, elle est nettement inférieure à celle des Lego.Je trouve qu'ils ont baissé en qualité de communication.Il doit y avoir des urgences quelque part ou des problèmes de budget.Mais je trouve nettement moins bon qu'ils ne l'étaient il y a encore trois semaines à moi, avec les Lego, avec les films qu'ils faisaient, etc.

32:00

Là, c'est c'est comme assez médiocre.On est quand même dans le bas niveau de la communication, quand même.

32:04

Les informations de New York Times, beaucoup d'informations sur le fait que l'Iran est en train de se préparer, comme vous le disiez, ils ont mis à profit tous ces jours de cessez-le-feu, d'abord pour dégager un certain nombre de sites de lancement de missiles.Est-ce qu'ils sont prêts eux aussi, d'après vous ?

32:19

Ils sont très prêts.Ça fait vingt-cinq ans qu'ils sont prêts.C'est nous qui ne sommes pas prêts.On est en retard.Les Américains, en tout cas, sont en retard de deux mois dans cette guerre depuis le début.Ils ont jamais rattrapé.

32:28

La révolte a commencé trop tôt.La mise en place de.Je rappelle que pour faire la guerre en Irak, il a fallu six mois.Guerre du Golfe.Oui, bien sûr. du Golfe. Oui, bien sûr.mis deux mois.

32:41

La mécanique est ainsi faite.

32:43

C'est très inquiétant pour les Américains.Je vous lis New York Times qui dit : services de renseignement militaires américains disent, sur la base d'informations sources multiples, que, et notamment en imagerie satellite, que l'Iran a repris accès à environ 90% de ses installations souterraines de stockage et de lancement de missiles.Non, c'est parce qu'il y a dedans.

32:59

Donc, ils ont dégagé l'entrée.L'intérieur est un mystère et personne ne sait ce qu'il y a dedans, ni s'il y avait quelque chose dedans, si il restait quelque chose dedans.Tout ça sont des estimations, malheureusement, au doigt mouillé.Ce qui est important, c'est de jamais sous-estimer les Iraniens.Ça fait 25 ans qu'ils ont préparé la défense Mosaïque.Ça fait 25 ans qu'ils se sont préparés à cette guerre.

33:18

Ça fait 25 ans qu'ils ont décentralisé et décentralisé l'ensemble de l'État iranien et surtout préparé les remplaçants de l'ensemble des cadres principaux pour pouvoir fonctionner quasiment du jour au lendemain en cas d'élimination.L'ayatollah Khamenei y avait parfaitement prévu sa propre élimination en donnant ses pleins pouvoirs à Ali Larijani, le patron du Conseil de sécurité national, qui était le seul négociateur acceptable par l'ensemble des courants du pouvoir iranien.Le coup d'État qui a permis au cercle Abib de prendre le pouvoir autour des anciens commandants des gardiens de la Révolution, de la guerre Iran-Irak, qui ont aujourd'hui tous les postes de pouvoir à tous les endroits.Les Mollahs ayant été vraiment écartés, à part le survivant éventuel actuel, Marchtaba Khamenei.Ils le tueront.Il fait partie des cibles, d'après vous, de le tuer.

"The accuracy (including various accents, including strong accents) and unlimited transcripts is what makes my heart sing."

Donni, Queensland, Australia

Want to transcribe your own content?

Get started free
34:09

Ils ont déjà essayé.Oui.Je rappelle que s'il est subclaqueur, c'est parce qu'il a quand même été très gravement blessé, ainsi qu'une partie de sa famille a été tuée.Enfin, les Américains comme les Israéliens n'ont pas non plus de, enfin, ils n'ont pas de remords particuliers et tout ça ne les dérange pas particulièrement.C'est d'ailleurs pour ça que le projet de loi en question, c'est une punition pour la mort de l'ayatollah et de sa famille.C'est pas tir à vue. à vue.

34:35

parce que méchant, c'est tir à vue parce que assassin du guide.Vengeance.

34:40

L'exaltation.Regardez dans la dans la population iranienne de quelle façon le régime cherche par toutes sortes de manœuvres de propagande de convictions forcées ou acquises à multiplier les gestes.Là, on est dans les rues de de Téhéran, les parades dans les rues avec les fusils et aussi cette extraordinaire chose, enfin tout à fait rare.Plus d'une centaine de couples se sont mariés, de couples candidats aux martyrs au milieu d'armes dans le cadre de la campagne dite 'Jean Fonda'.Elle vise à montrer la volonté de la population de défendre le pays.

35:15

On peut faire la communication, mais de très bas niveau.Alors j'imagine que le public iranien a peut-être touché par ce genre de communication.Honnêtement, c'est pas très.Ben c'est fait partie de l'organisation générale.On voit que c'est quand même l'armement qu'ils ont.Ce sont des fusils-chasse, ce sont des pétoirs.

35:30

On est vraiment dans le niveau minimum.C'est pour ça que je rejoins Alain lorsqu'il dit que c'est pas impensable qu'ils soient plus faibles qu'on ne l'imagine.Et moi, je pense que Axios a eu des informations, mais par qui ?Par les services de renseignement américains, qu'on besoin de justifier une opération militaire lourde.Donc ça veut dire que les informations qui passent aujourd'hui chez Axios, c'est peut-être justement des informations qui visent à dire ou à surjouer ou en tout cas à surdoter l'armée iranienne avec différents moyens.Donc encore une fois, il faut voir.

35:56

C'est extrêmement difficile, d'autant que je pense qu'à l'heure actuelle, on ne sait strictement rien.On ne sait absolument pas où en sont les Iraniens, puisque tout est enterré.Maintenant, encore une fois, il n'y a qu'à boucher les portes et puis on repart pour un tour.Ça résonne les tunnels, parce qu'encore une fois, vous savez bien que ces missiles sont dans les tunnels.Ils roulent.Il y a des.

36:12

Soit il y a des rails, soit il y a des camions.Il y a des rampes.On tire, on revient.Une fois qu'il est enfermé dans ces tunnels, il ne peut pas faire grand-chose.

36:19

Est-ce que vous croyez qu'il peut y avoir une réaction anti-intervention américaine ?Rappelez-vous, c'est une nation qui s'est combattue, qui s'est battue très courageusement, il faut le dire, contre l'Irak.Il y a eu des quoi, des centaines de milliers de morts. quoi, des centaines de milliers de morts.plus d'un million.Alors c'est un régime de dictature évidemment, mais est-ce qu'il peut y avoir un effet de drapeau, comme on dit ?

36:35

Ben en fait l'indication était très simple.Dès le début de la guerre, le gouvernement iranien a indiqué qu'il allait distribuer des armes à la population, il ne l'a jamais fait.Trop dangereux pour eux.C'est l'indicateur majeur, parce que là, je veux dire, c'est des gros plans de cinéma, des petits plans serrés.Il fait un gros plan, il y a personne.Et des indications qu'on reçoit avec des plans satellites montrent qu'en fait ces rassemblements, c'est 300 personnes, on a l'impression qu'il y a 3 000 figurants et qui joue 30 000 cavaliers dans la scène.

37:04

C'est de la télé.

37:05

C'est de la télé.La réalité, par contre, c'est qu'il y a une tranche de la population qui bénéficie du régime, du pouvoir, etc., et qui y croit et qui est plus importante que ce qu'on imagine.Une immense majorité qui veut se débarrasser du régime, mais qui a été lourdement sanctionnée par des milliers de morts et des milliers d'emprisonnés.Il n'y a pas de leader de cette révolution.Ils sont tous morts, en train de se faire pendre au jour le jour ou ou en prison.Et le problème est celui-là, c'est-à-dire que voilà.

37:36

Par ailleurs, je trouve que le missile couleur rose devrait donner des idées à nos propres artilleurs.

37:41

Pour celles et ceux qui nous rejoignent, 21h10, ils ont continué cette cette émission spéciale.Vos questions par ces QR codes et je rappelle l'état des informations.L'heure du dénouement est proche.Vance parle d'une action de bombardement intense.Si les Américains ne cèdent pas complètement, c'est ce que dit ce soir aussi le président Trump.Axios rapporte.

37:58

Alors quelle est la part de bluff et de réalité ?Mais Axios rapporte qu'il est d'humeur, je cite, à casser la tête des dirigeants iraniens.Ça, tout ça, c'est la part de de menaces.Quand on voit le dispositif qui est là et si on met bout à bout tout ce qu'on a vu depuis le début de l'émission, c'est-à-dire dispositif aérien, le dispositif maritime, l'ampleur des bombardiers lourds, question de Badie qui demande pour sortir de l'état, je cite, pour sortir de l'état. pour sortir de l'état.Trump ne pas lancer une attaque massive contre l'Iran et c'est Badie de d'Argenteuil qui demande ça.

38:32

J'avais pendant longtemps un débat assez passionnant avec l'ancien chef d'état-major des armées, le général Burkart, à qui j' rends un hommage tout particulier parce qu'il avait anticipé quand il était chef d'état-major de l'armée de terre la guerre de haute intensité et je rajoutais toujours en disant oui et de longue intensité.En fait le vrai problème et c'est ce qu'on disait tout à l'heure avec Pierre c'est que la saturation du terrain ça nécessite de faire ça suffisamment longtemps pour que le système fonctionne.Je rappelle pour ceux qui l'ont oublié que nous avons fait la guerre pendant 79 jours, nous avons bombardé pendant 79 jours la Serbie pendant l'effondrement de l'Extrême-Orient, tout l'OTAN nous y compris pour les faire céder après des massacres interethniques absolument monstrueux.79 jours la petite Serbie la petite Serbie 79 jours et on les a pas achevés, ils se sont rendus avec des dégâts minimum sur leur armée ce qu'on a découvert un peu tardivement plus tard.Là on est avec l'immense Iran, un immense pays, une immense population, un ancien empire et on est arrivé doucement avec la pause à 40 jours parce que la pause c'est une pause, il ne s'est rien passé.Donc les Américains ne s'étaient pas préparés à une guerre de haute intensité et de longue intensité et asymétrique et avaient autant de dégâts sur ce qu'était leur architecture propre, c'est-à-dire leurs bases.

39:52

Les destructions qu'ont eues en Iran, au Koweït, à Qatar et ailleurs, c'est des milliards de dollars d'équipement perdu, un radar qui vaut à lui tout seul un milliard, des avions notamment un AWACS c'est quand même pas rien, des équipements de guerre notamment des ravitailleurs.Alors ça c'est plus ancien, mais on ne se rend pas compte à quel point les États-Unis ont été touchés dans leur infrastructure solide, à quel point ils ont dû défendre et surdéfendre leur. ont dû défendre et surdéfendre leur.Tout le déménagement en Israël d'ailleurs au passage.Ah bah là tout est en Israël maintenant.Mais qu'a elle-même été touchée.Je rappelle qu'une partie des missiles iraniens et des drones iraniens arrivent quand même à passer.

40:28

Quant à l'attaque sur la centrale nucléaire de Barakah aux Émirats, qui est arrivée par l'Irak, c'est aussi une indication de attention à vos arrières, attention à ce qui peut se passer dans la Mer Rouge.Les outils sont un calme très remarquable, mais ça peut ne pas durer.Donc tout le monde est en train de se rendre compte que s'il y a une attaque massive, majeure, essentielle des Américains, elle devra être multi-site.Et ça, c'est le drame des armées, parce que revenir au niveau de concentration sur ce qu'on veut faire, c'est faire attention à bah c'est ce qu'on a.La ligne Maginot.Je te consomme par la Belgique parce que je m'y attendais pas.

41:08

Alors que la géographie est devant notre nez.Alain Boubier, je recommande très vivement votre livre parce que ça permet d'entrer dans le cerveau de Trump.Et vous avez une théorie sur lui qui est très intéressante.Vous dites on sous-estime toujours ici en Europe le fait que certes il perd, mais il gagne toujours un peu plus de jetons.C'est la théorie des jetons d'Alain Boubier, disant Trump à la fin il veut toujours avoir un jeton de plus.Je dis pas que ça marche toujours, mais c'est comme ça qu'il fonctionne.

41:28

Est-ce que là il peut trouver un jeton de plus ?Quelle est la logique du jeton appliquée à cette guerre ?C'est-à-dire qu'est-ce qu'il doit obtenir absolument ?

41:34

Un accord avec les Iraniens, la dilution ou le contrôle par les Russes du nucléaire, le cocontrôle du Golfe, comme il l'a déjà dit en disant bah oui moi aussi je veux participer.D'ailleurs c'est pas le seul endroit où on paye une taxe.Il parle on la paye dans le Bosphore.Certes pas dans les mêmes conditions parce qu'il y a un service.On la paye pour une sorte de billet quoi.Oui.

41:54

Non mais voilà.Les détroits non.Mais en fait tout le monde parle beaucoup du grand droit international maritime.Je rappelle que pour ce qui concerne le détroit d'Ormuz, il s'applique très difficilement parce que les eaux territoriales sont tellement proches entre Oman et l'Iran que de toute façon t'as quasiment aucun passage en eau internationale.Et puis qu'il suffit qu'il crée un service.D'ailleurs les Iraniens sont allés très loin.

42:13

Ils ont créé une administration du détroit. ont créé une administration du détroit.et une compagnie d'assurance.

42:16

Je vous soumets ce que disait Michel Yakovlev sur cette antenne.Il sera plus tard notre invité.Il dit : les États-Unis ont déjà perdu.Le pensez-vous ?Ah oui.Vous pensez ça vous ?

42:24

Mais s'ils n'ont pas gagné au tout début, ils ont déjà perdu au sens géostratégique.L'Iran ne s'effondrera pas.Le pouvoir va rester.Le peuple iranien va rester dans sa situation.Et moi, l'objectif qui me paraissait le plus important, c'est pas vraiment de savoir qui fait quoi, c'est que le peuple iranien soit libéré de son joug.Ça, malheureusement, s'est passé, alas.

42:44

Après, est-ce que les Israéliens auront raison sur le termitage ?Seul le temps le dira.

42:49

Père de Young ?On sait.C'est au coup de sifflet qu'on sait qui a gagné dans un match de foot, un match de rugby, et on le saura à ce moment-là.Aujourd'hui, on peut pas dire.Ils ont perdu, ils ont pas perdu.Non, ils ont pas perdu, bien évidemment.

42:59

Bien évidemment, on le saura.On le saura à la fin de l'histoire, et c'est là qu'on.On mettra tout sur la table.On dira : voilà, ils ont perdu parce que, parce que.

43:05

Je vous soumets la très intéressante.Je recommande la lecture du bloc-notes de Bernard Henry Levy du point de cette semaine.Bernard Henry Levy attaque un certain nombre.Il dit certaines.Il parle de notre émission.Tels généraux de plateau, il parle pas tous.

43:18

Tels généraux de plateau et experts de studio.Et il dit : je vois comme il semble électrisé par chaque image de fumée sur un Emira et sirène sur une base américaine.Il y a une joie obscène à annoncer le fiasco de l'Amérique et la résistance inattendue de Téhéran.Il y a en Occident un puissant désir de défaite.Est-ce que vous croyez ça ?Qu'une partie des Français au fond sont titillés ?

43:38

Oui, parce que parce que.Comment dire ?Le fort, le lourd, le costaud, l'américain.C'est vrai qu'il agace notre modèle.Et dit voilà, nous on est, on dit voilà, on n'en est plus là.Et c'est vrai qu'on aimerait bien qu'ils mettent, qu'il la ramène pas trop quoi.

43:50

C'est à ce point-là.Il y a certains de vos collègues militaires qui préféreraient presque que les Américains perdent.Honnêtement, je l'ai jamais entendu.Mais c'est vrai que c'est pas avec les Russes.Même problème avec les Russes.Il y a il y a toujours une espèce d'attirance vers quelque chose d'impossible.

44:01

Encore une fois, je pense que les Français, les officiers français que je connais, ils sont quand même OTANiens du façon générale.En tout cas, tout ça est parti pour durer. cas, tout ça est parti pour durer.

Get ultra fast and accurate AI transcription with Cockatoo

Get started free →

Cockatoo